lundi 12 septembre 2011

Misery Business

Hier soir, j'ai bien failli accepter un boulot de masseuse privée à domicile, payé 30 euros/heure.

Pourquoi j'ai refusé ?

                       Parce que j'ai parlé avec une masseuse qui m'a clairement dit qu'il fallait 1 ) Que se soit sensuel et que cela fasse plaisir au client 2 ) Que ces clients voulaient parfois aller plus loin et que cela ne la dérangeait pas. Mais que bien sur on est pas obligé. Elle a ajouté qu'ils donnaient un plus dans ce cas. 3) La dame voulait me faire passer un test, je devais faire un faux/ vrai massage en parlant d'abord au client ce que je fais en termes de massages et en lui demandant ensuite ce qu'il voulait lui....


Je ne veux pas dire mais je trouvais cela plutôt louche.

dimanche 31 juillet 2011

Les poissons changent de direction avec le froid.

 Je suis une boule de doutes et de réflexion. Je donnerai tant pour savoir où je vais, pour être certaine ne pas prendre la mauvaise direction à chaque décision que je prends. Je ne sais pas pourquoi je ne peux pas cesser de douter de ce que je fais. On me dit fonceuse et je me sens trainarde, je me sens vidée de mon  énergie et de mon bien-être. Peut-être est-ce le temps ou mon absence totale de patience. Mon perpétuel besoin d'être celle qui dirige, celle qui séduit, celle qui ne perd jamais la face, qui tient bon et qui se bat. Et quand je pleure parfois, quand je me morfonds, je me sens coupable et les autres me rendent coupable aussi.. Disent que cela ne sert à rien. On ne se débarasse pas de tout ce qui nous hante. La preuve, je n'ai toujours pas fini de me battre et parfois cela me rassure d'avoir des choses à régler. N'être pas satisfaite me désespère, me pousse plus loin pour me désespérer plus encore par la suite. L'impression d'être dans un train sans frein vers la recherche sans fin d'une perfection qui se veut imparfaite.
Je voudrais continuer d'écrire les choses comme elles me viennent parce que ces mots viennent de couler de mes doigts, de mes lèvres et de mon esprit sans que je le pense. Je dois aller dire bonjour aux invités.
Je voudrais mourir de fatigue à force d'avoir tenté d'être meilleure encore, plus intelligente, plus belle, plus sage, plus patiente, plus fine, plus fine, plus sportive, plus drôle, plus séduisante...
Je suis une vraie humaine, une de celle qui veut toujours plus.

jeudi 30 juin 2011

Un "tiens" vaut mieux que deux " tu l'auras"

 J'ai envie d'écrire que je vais faire des cookies. Je suis chez Simon et c'est cool.  Je travaille bientôt mais je ne sais déja plus ce que je dois faire. J'ai envie de partir à la mer. Le sms est la preuve qu'on s'interesse à nous ou pas. Et, il faut dire que le résultat de cette étude appliquée à deux hommes est plutôt alarmante.

dimanche 26 juin 2011

17 ^^

Tuez-moi. Je suis une cougar !

mercredi 22 juin 2011

From Sweden with Love.

 Hier soir, comme un sentiment d'éternité et de toute puissance.
 Le sentiment d'être vraiment à sa place. De faire exactement ce pourquoi l'on est fait.
 Tout cela sur un fond musical, sur un fond amical.
 Je voudrais pouvoir faire cela tous les jours, toutes les nuits jusqu'à la fin des temps.


Faire ça et ensuite, manger des krisprolls.

mardi 14 juin 2011

Everyone I know is waiting for something.

Cela fait longtemps que je n'ai pas écrit. J'ai tenté plusieurs fois mais je ne savais pas quoi écrire. c'est bien le problème avec moi : je ne sais jamais quoi écrire. j'ai si souvent le sentiment que les mots s'échappent de mes lèvres avant que j'ai pu les faire transiter dans les doigts. Mon esprit est une montagne de mots encore non-dits, de pensées et d'idées que je ne parviens à rendre crédible à mes yeux. Je suis une éternelle insatisfaite des mots.
Je devrais me taire pour redécouvrir leur valeur. C'est parce que je parle trop pour ne rien dire. Et que quand je parle pour dire des choses importantes, on croit encore que c'est du blabla.
Je commence mais je ne finis jamais parce que je n'ai pas de respect pour les phrases qui se suivent quand c'est moi qui les ai inventées..
Un jour, je reposerai ma bouche et mon cerveau... Quand je serai 6 ou peut-être 7 pieds sous terre.

jeudi 26 mai 2011

Jazz actuel. Conceptuellement louche.

lundi 16 mai 2011

Je l'aimais- Anna Gavalda.

 J'ai fini de lire ce bouquin. Et Je me suis sentie brusquée et éreintée, épuisée et déchirée quand j'ai fini les derniers mots.. Une histoire d'amour encore. Une de celles qui est si belle et qui finit si mal. De celles qui nous blessent même quand on n'est amoureux de personne.
Je n'ai pas envie de me sentir comme ça, de sentir les larmes au bord de mes yeux, de sentir mon coeur s'ébattre au bord de ma poitrine.
Et pourtant.

J'ai un peu de mal à comprendre ce que l'amour nous fait de bien. J'ai l'impression que l'amour ne m'a fait que du mal, pour le moment. J'allais excepter la première fois où j'ai vraiment été amoureuse mais quand je repense à toute la douleur qui a suivi tout cet amour. Quand je nous écoute, Jean-Guilhem et moi, parler de ce temps de notre amour et de notre désespoir. De la manière dont on s'est déchiré l'un l'autre. S'être aimés si peu de temps et en être tout de même encore tellement boulversés et blessés des années après, je me dis que c'est la plus belle des bétises qui soit. Une bétise qui laisse une sorte de trace éternelle au fond de l'âme.

Quand j'écris là tout de suite, j'ai le sentiment d'avoir 65 ans, d'avoir eu tant de sentiments et d'émotions déja, d'être usée jusqu'à la corde; alors que ce n'est pas le cas. J'ai encore un millard de choses à donner. Une infinité d'amour, d'espoir et de tout ce qu'on voudra bien attendre de moi.
En vérité, je suis si jeune encore. En vérité, j'a peur de n'avoir pas la force de donner autant que je le voudrais. De trop attendre l'étincelle.
Cette étincelle qui est toujours présente quand j'entends sa voix et quand je pense à lui, ce Jean-Guilhem de mon adolescence mais qui est aussi dans ce feu qui m'a confusé de l'intérieur alors que je me démenais avec David..
Tout ça, ce n'est toujours l'histoire que de trois ou quatre mois... Cela semble si dérisoire comparé aux années qu'il reste encore et pourtant, même une journée peut blesser comme une décennie; ce n'est qu'une question d'espoir et d'engagement. Ce n'est qu'une histoire de foi en ce que l'on vit, de la manière dont on le vit.


J'aime et je déteste l'amour parce que c'est la plus belle et la plus terrible des choses : Comment cela peut-il à la fois nous combler de joie et nous détruire si vite et avec tant d'efficacité. L'amour c'est ce poème .. celui de Louise Labé:


Je vis, je meurs; je me brûle et me noie;
J'ai chaud extrême en endurant froidure:
La vie m'est trop molle et trop dure.
J'ai grands ennuis entremêlés de joie.

Tout à un coup je ris et je larmoie,
Et en plaisir maint grief tourment j'endure;
Mon bien s'en va, et à jamais il dure;
Tout en un coup je sêche et je verdoie.

Ainsi Amour inconstamment me mène;
Et, quand je pense avoir plus de douleur,
Sans y penser je me trouve hors de peine.

Puis, quand je crois ma joie être certaine,
Et être au haut de mon désiré heur,
Il me remet en mon premier malheur.


C'est comme tu dis, le sexe enlève une dimension à l'amour.. à l'amour en tant qu'émotion brute, en tant que concept.. Nos amours lycéens avaient beau être éphémères et changeants, ils étaient naïveté, ils étaient pureté et sentiments, seulement sentiments. Je n'ai pas encore compris comment lier les deux pour créer ce nouvel amour, mélange étrange de coeur et de corps.. J'ai l'impression encore que ça ne se marrie pas correctement, qu'il y a quelque chose de faux, comme si on n'était pas en mesure d'aimer et de désirer une même personne. Comme si l'amour rendait le désir tellement important qu'il en devient difficile... Je n'en reviens pas de n'avoir pas réussi à aimer vraiment et à désirer aussi. La seule fois où je l'ai touché du doigt, avec D, cela n'a été qu'un bref et cuisant échec.
Déja que normalement... Je trouve que le désir à quelque chose d'extraterrestre alors si en plus, il faut mélanger cela à un sentiment purement humain, chimique et que sais-je encore...


Baaah, j'ai lu un livre qui m'a boulversé, une livre pour les femmes et par pour les filles comme moi. Par pour les bouts de femmes. Il n'empèche que cet ouvrage m'a retourné les entrailles et que je ne sais pas trop pourquoi. Je suis une peureuse.. Mais ce n'est pas si grave parce qu'avoir peur, c'est humain.

jeudi 12 mai 2011

Orangerie


- Je viens de me dire que je ferai peut-être une chouette chroniqueuse à la Carrie Bradshow.
Je devrais essayer ça pourrait être drôle -

Lime.

Caramel Chew Chew... Bah, ils ont déja fait mieux.
  Cookie Dough reste imbattue jusqu'à ce jour.
 Il a préféré annuler, enfin reporter..
Du coup, je me suis achetée de la glace..
Dans le genre comportement compulsif, on ne fait pas mieux.
La nourriture vous permet-elle de combler un manque ou une frustration ?
Yes, Captain !
Tant pis, j'ai pris mon pied en mangeant cette glace alors le reste, quelle importance ?
J'ai fait 3 heures de danse aujourd'hui en plus, je peux donc me permettre une petite délicatesse sans m'en vouloir. D'ailleurs, je ne m'en veux plus du tout de manger quand j'ai envie.
Il parait que la privation ce n'est pas bon pour le corps et encore moins pour l'esprit. 
Quand on y réfléchit : Religion du Non, Société du Oui mais non. Il ne faut tout de même pas exagérer. Nous ne sommes pas des objets inanimés. Nous avons tous des désirs, des envies en plus des règles que nous suivons parce qu'elles nous sont imposées par la société ou par nous-même.
Un peu d'air sur terre comme dirait Lacoste.
Take a breath Lady and on the road again !
J'avais décidé de lui parler mais le blabla... ça nous embrouille toujours un petit peu alors. Je dis non.
Ahah, moi j'aime que les choses soient définies. Je ris que la question se pose, c'est un truc de garçon de ne pas définir les relations. Toutes les filles que je connais sauf toi et moi ne se posent pas cette question. Il y a soit quelque chose, soit il n'y a rien. Mais quand elles veulent être en couple, elles n'acceptent rien d'autres et quand elles ne veulent pas l'être, tout le monde est au courant aussi.
Pourtant, nous... On ne se pose encore la question. Définir ou ne pas définir... On se comporte comme un couple mais comme on n'a pas décidé ce qu'on était, on est rien du tout.
Ca sonne un peu comme de la peur.. ca sonne un peu comme : Je ne sais pas du tout ce que je veux, ce que je t'attends, si je suis capable de tenir en couple... j'ai vraiment peur de faire une grosse connerie qui ficherait tout en l'air. DONC, on ne définit rien. On n'a pas besoin de cela quand on est grand.
Vouloir quelque chose de défini, c'est un truc de lycéen..
Je me pose la question, chérie, et en vérité même si on ne décide pas de définir une relation c'est toujours parce que :
1) On a peur de ne pas assurer
2) On a peur de ne pas assumer
3) On ne veut surtout pas avoir à assumer avec lui

Le 3) c'est un peu les  Thomas beau dans le noir et autres demi mesures. Plutot que de dire, non mais il est moche. On dit : Heu...  Il est sympa, il a un truc ou dans le noir, ça passe vraiment.
Et le mieux : j'avais trop bu !

Et  malgré le fait qu'on ne définisse pas.. la relation qu'on entretient avec un garçon a tout de même tendance à mener à quelque chose en fonction de ce qu'on veut au fond..
Par exemple, le mec avec qui on décide de coucher et c'est tout... Beh, la question ne se posera jamais  :Pas de tendresse en plus,  pas de " Tu me manques un petit peu quand même" et autres, mais par contre des blagues grivoises, des " j'ai envie de te toi", des " je voudrais te croquer" et autres délicieusetées.
On oriente toujours une relation même celles qui ne sont pas clairement définies vont mener quelque part ( dans la mesure où quelque part peut vouloir dire dans un mur ).

Alors du coup, mon problème avec R., c'est que je n'ai pas envie de définir la relation en sachant que je ne supporte absolument pas de ne pas savoir clairement où je vais. Et je ne veux pas de discussion "définition" parce que 1 ) j'ai peur de ne pas assurer et 2) j'ai peur de ne pas assurer.
Bon il y a le 4 ) Je ne sais pas si il me plait vraiment ou si j'ai juste envie d'être avec quelqu'un.
Dans ce cas, est-ce que ça vaut vraiment le coup de définir la relation ou pas ?
J'ai déja pris un risque en déclarant qu'il faut goûter avant de dire qu'on n'aime pas. J'aime beaucoup les relations mais lui, bien qu'il ne me déplaise pas.. Il ne m'attire pas tant que cela non plus. Il n'y pas de coup de coeur.

[ Et coup de coeur ne veut pas forcément dire : attirance physique qui aboutie sur une relation sexuelle prématurée. Faux ! ... Enfin, ça peut vouloir dire ça. Mais si c'est le cas, je ne le dis pas de cette manière ]

Bref,  Définir ou ne pas définir ?
Manger de la glace : Bien ou mauvais pour combler la frustration ?
R : Envie d'être avec lui ou juste d'être avec quelqu'un ?


Il faudrait que tu me donnes ton avis sur lui. Mais c'est difficile parce qu'il faudrait que je m'affiche avec lui, ce qui est impossible à cause du 2).  Baah, je prendrais une photo.



Ah au fait, j'ai croisé N., Il n'est pas gay, je lui ai demandé. Par contre, il ne s'est pas du tout offusqué de la question. Il a demandé pourquoi... Alors je lui ai dit qu'un garçon qui semblait parfait ne pouvait pas être hétéro. Il a ri et ses chevilles ont enflés. Alors, je lui ai demandé si c'était un connard et il a répondu qu'il ne répondrait pas : question d'intégrité parait-il.  Bref, il ne veut toujours pas me donner son numéro.. Juste parce que je lui ai rappelé qu'il avait refusé pour m'énerver. ( Il avait oublié : Mon honneteté me tuera un jour )
Ah hééé , tu as raison ce garçon a vraiment quelque chose ( pas dans le sens, il est moche ), il est drôle et interessant. Ce qui est surement expliquable par le fait qu'il ne dit pas grand chose de lui.  c'est certain !

lundi 9 mai 2011

>Car l'amour, c'est pas ce que tu crois. Je suis toujours un peu amoureux de moi !

Mince, je suis une idiote par moments. Je lui ai dit de ces choses ! Je lui ai dit la vérité.
En vérité, je suis effrayée. Voilà tout.
D. m'a bousillé et je ne m'en étais pas rendue compte avant aujourd'hui.  Enfin, avant d'avouer que j'avais peur en tout cas.
Confessions sur l'oreiller... Quelle connerie !
J'avais vraiment eu envie de croire que tout était possible avec D. à l'époque et finalement, même en ayant conscience que je m'étais épuisé dans cette "relation"...  Je me suis éreintée à un point inquiétant. La disparation de tout désir par exemple, la lassitude quant aux hommes, une conscience diffuse de leur existence. Je n'avais même pas envie en fait. Ou, je ne voulais plus avoir envie. Parce que c'est bien moins fatiguant de n'avoir pas à s'engager, à participer, à donner de soi. 
Ma bulle était cicatrisante, protectrice.
Et finalement, bien que je n'ai pas l'étincelle.. Je suis contente de le voir et contente de parler avec lui. Et il me manque par moments, j'apprécie réellement les moments que nous passons tous les deux, même si je préfère ne pas assumer que je puisse prendre gout à toute cette mascarade.
D'ailleurs, mon sale Karma entre déja en action. [ Normalement, le Karma, c'est pas sensé être les forces de l'univers qui s'acharne sur tout pour te rendre la monnaie de ta pièce ? Insupportable, je n'ai pas l'impression d'avoir fait du mal à qui que se soit. =/ ]
Non, je ne vais pas parler du fait qu'il ne sera certainement plus à Strasbourg l'an prochain... Ca donne l'impression que cela m'importe alors que non.

Aujourd'hui, je voudrais redevenir une Samantha Jones.

vendredi 6 mai 2011

The Way.

J'avais décidé de supprimer mon blog et finalement... Je l'ai restauré. Parce qu'il me manquait.
Aujourd'hui, je suis allée m'acheter de nouvelles chaussures avec la petite fourmi.
C'était drôle. Ca l'est toujours avec elle, Je l'aime !
Je suis allée courir, aussi, avec petit F. et c'était drôle de le voir saluer la statue près du Conseil de l'Europe comme je le ferais moi. Drôle de voir son colloc A. se servir des céréales après avec dit aurevoir à une fille qui s'appelle comme moi sauf avec un a en plus, à la fin.
J'ai du mal à me rendre compte que je suis réellement en vacances... Jusqu'aux résultats et à la certitude que je ne passe pas aux rattrapages.
Je me suis fait promettre un compliment et inviter pour un week-end d'animation.
J'attends de voir, je me tâte. Je ne ressens encore rien quand il m'embrasse. Peut-être cela va-t-il changer, ou peut-être pas.  Peut-être ai-je vraiment besoin d'avoir un coup de coeur pour ressentir quelque chose aux contacts physiques. Je suis outrée de la facilité avec laquelle je parviens à accepter de laisser passer le temps et de voir si les choses évoluent. Dégoutée aussi.
Il faut qu'on règle la question des vacances avec les filles.. Parce qu'on ne s'en sortira pas indemne sinon. Il faut se dire les choses.
Je vais retourner à mon livre.
 Thalia n'aurait pas du revenir, elle ne sert à rien dans cette histoire.
Je ne l'aime pas, elle est trop spectaculaire..


J'ai hâte que ma chérie soit aussi libre que moi, parce qu'elle a au moins un milliard de choses à me raconter, comme par exemple pourquoi elle traine avec S. en ce moment... J'ai moi aussi des informations pour elle.. si elle est désireuse d'apprendre ce que je sais.
Olivier a tenté de reprendre contact avec moi, mais j'ai refusé. Je suis fière et aussi un peu frustrée parce que quand même Olivier, c'est Olivier !

Je me suis acheté de nouvelles chaussures et j'ai bien envie que quelqu'un me serre fort dans ses bras.
Je crois que c'est bien parce que j'ai cette envie là... Que j'accepte facilement l'idée d'être dans les bras de quelqu'un pour qui il n'y a encore rien d'autre que de la sympathie.
C'est étrange que l'on puisse passer au dessus de l'attirance parfois. Je ne pensais pas..

lundi 18 avril 2011

Spare my life.

J'ai capturé cet instant d'éternité. J'ai entendu les oiseaux s'ébattre à l'exterieur, leurs chants heureux. J'ai senti l'air frais de ce début de soirée contre mon visage. Et ensuite, J'ai senti le vide.
Le vide de l'espérance qui s'accompagne de la solitude. Parce qu'on espère bien plus lorsque l'on est seul, non ?
J'ai écrit au BG et il a répondu. Mais je n'aurais pas du, d'ailleurs,  je ne le ferai plus.
En vérité, j'ai peur de ne plus savoir comment plaire à un homme, comment l'accrocher et le faire suivre le chemin que j'ai décidé qu'il suivrait. J'ai comme un malaise au fond de l'estomac, qui me dit que j'ai perdu ce que j'avais de Merteuil au fond du coeur.
J'ai l'impression d'être devenue gentille, seulement gentille et sincère. J'ai l'impression de n'avoir plus rien de charmant ou de mysterieux, plus rien qui soit " Rock".
Jouer n'est plus une philosophie, un plaisir mais un stratagème sans interet, peut-être même sans effet.
Je me sens comme ta mère te trouve lorsque tu es brune, ma chérie. 
Il a beau être BG, j'aimerai bien lui plaire et même plus que cela. J'aimerai le rendre fou, de moi, de tout. Mais peut-être que d'y penser, je ruine déja le peu de chances que j'ai... Qui sait.

jeudi 31 mars 2011


I'm a lonesome Cowboy.

lundi 28 mars 2011

Islandic Mind.

J'ai ri. un petit peu. pas d'outrances. Jamais.
J'ai ri interieurement parce que j'ai lu quelques mots sur mon téléphone.  Et, je dois avouer que c'est toujours la même chose. J'en suis lasse.
Je suis lasse qu'on me dise que j'ai trop de principes, que je ne profite pas assez, que je suis jeune et bla et bla et bla. Mais d'où vient donc cette idée qu'il est necessaire de profiter un maximum lorsque l'on est jeune ?
Est-ce que le fait d'être jeune résonne comme une preuve de bétise, d'inconscience et de chaos ?
Est-ce que parce qu'on est à la fac et qu'on a 19 ou 20 ans, cela veut dire que l'on doit tout faire, tout voir, tout essayer sans jamais se choquer de rien ? Parce que quand on est jeune, il faut profiter, il faut s'amuser.

Mais alors ouiii, Buvons jusqu'à la syrose à 25 ans, fumons jusqu'au cancer des poumons à 30 ans, droguons jusqu'à nous griller les neurones 6 mois plus tard et surtout, oui surtout, baisons comme des sauvages, comme des bêtes, tout le temps, avec n'importe qui, dès qu'on en a envie, jusqu'à chopper je-ne-sais-quelle saloperie...
 Tout cela pour quoi ? Pour être sûr d'avoir tout essayer avant de rentrer dans le monde des adultes. Ah oui, parce que c'est si ennuyeux d'être un adulte, qu'on est obligé de respecter des règles et d'entrer dans une sorte de moule, parce qu'on a peur de manquer quelque chose ?
Alors Hop... Désinhibez-vous jeunes que vous êtes.

Et attention surtout, ne pas vouloir agir de la sorte c'est quoi ?
C'est avoir une mentalité de grand-mère. Mais Ouai !
Ca ne refroidit personne de penser à tout ce qu'on fait de dangereux pour nous, pour notre esprit, pour notre corps... Des choses que nos parents ou nos grand-parents n'auraient jamais fait.. Et ne me dites pas qu'ils sont vieux et qu'ils ne comprennent pas PITIE ! Ils ont été jeunes aussi, dans une autre temps peut-être mais la manière de raisonner qu'ont les personnes de notre age n'a pas changé entre eux et nous...
La seule différence est qu'on pousse le bouchon toujours plus loin... Parce qu'on veut parler de tout sans gène, parce qu'on veut tout essayer, parce que c'est en vogue et qu'il faut ressembler à l'autre jeune pour être accepté.
Oui, depuis toujours, il existe des personnes qui ont fait des abus de cela mais pas à cette échelle... Combien de gamins de 15 ans  ont déja fumé, baisé et pris une cuite ? Combien à 17 ans sont des consommateurs réguliers de drogues ?

Grâce à des comportements dits dangereux, les femmes risquent désormais aussi les maladies cardio-vasculaires, alors qu'auparavant seuls les hommes en étaient victimes. Et pourquoi ? Parce que les femmes ont adopté ces comportements à risques ( l'alcool et la cigarette ).
Et qu'on ne me retorque pas qu'on doit tous mourir un jour.. Parce que ça aussi c'est une réflexion stupide typique de jeunes.

ON DOIT TOUS MOURIR UN JOUR.
Est-ce que pour autant le plus tôt sera le mieux ?
Et de la pire des façons possibles, de la plus douloureuse aussi ?

Je ne sais pas pour vous, mais je tiens quand même un minimum à ma vie.
Sérieux, des calculs aux reins à 20 ans ^^ dus à l'encrassement
Des problèmes de foie à cause de la consommation d'alcool.
Ne parlons pas des effets de la drogue.


Alors oui.. Bonne idée.
Faisons cela, puisque c'est dans l'air du temps.
Faites-le si ça vous amuse. Mais, je vous en supplie, ne me dites pas que je suis une grand-mère parce que je décide de ne pas agir de la même façon.
J'ai arreté de boire de l'alcool, je ne fume pas et jamais je ne me droguerai.
En plus, j'ai une alimentation saine et j'essaie d'avoir des relations sérieuses.
Et cerise sur le gateau, je suis croyante, je fais le carême et il m'arrive même d'aller à l'église.

Je ne me suis pas trompée de siècle, je le promets.
Je suis heureuse dans ma vie pourtant.
Je peux sortir sans boire d'alcool, faire une soirée avec des amis sans fumer ou me droguer, je peux rencontrer quelqu'un sans coucher avec lui. J'ai le droit d'avoir des principes et d'avoir une vie sociale.
J'ai droit de vouloir que les choses aient du sens.
Parce que quand on regarde autour de soi, qu'est ce qui en a encore aujourd'hui du sens ?
Les gens vivent pour eux seuls, ils sont égoistes et égocentriques. Ils cherchent à profiter des autres dès qu'ils le peuvent... C'est la crise, la vie, la société que sais-je.
Et nous, nous nous fichons de tout parce qu'on ne veut pas penser à tout ce qui se passer autour de nous, parce que c'est mieux de profiter sans réfléchir aux conséquences, à la gueule de bois du lendemain matin, aux souvenirs flous, aux rencontres hasardeuses et aux expériences qui vont avec, aux effets que cela aura sur nous dans 5, 10, 15 ou 20 ans.
Comment peut-on être être plus informés qu'aujourd'hui sur les risques d'un mode de vie comme celui des jeunes et en même temps faire preuve de tant d'inconscience ?
ET non, je ne veux pas entendre.. Vivre c'est dangereux, tu peux mourir à tous les coins de rues...
Bien sur que oui, mais si c'est le cas, pour prendre des risques supplémentaires et complétement inutiles ?

Merde, dans ma vie, il y a les cours, la danse, le chant et mes amis.
Tout ceci suffit largement.
Le tout c'est de parvenir  à se satisfaire de ce que l'on a,d'être heureux et de pouvoir se regarder dans le miroir sans repenser aux choses pas toujours claires qu'on a faites...
Des erreurs, on en fait tous... C'est la manière dont on apprend de celles-ci qui compte réellement.


Maman dit toujours que la vie est comme une bougie.
Tu as deux choix:  tu peux l'entretenir et la soigner en regardant sa flamme danser doucement.
Ou bien, tu peux la flamber par les deux côtés et regarder sa taille diminuer si rapidement que tu n'as pas le temps de profiter de ce qui est vraiment essentiel, important, ce qui a vraiment du sens.
Ce n'est pas dans la précipitation et la passion qu'on ressent vraiment. On a beau dire que tout est bien plus fort... mais tout n'en est plus qu'éphémère, c'est un concentré d'émotions, de sensations dont il ne reste qu'un vague souvenir par la suite...

Je me fiche de la manière dont les autres brûlent leur bougie mais je demande qu'on respecte la douce allure de ma flamme qui danse. Je ne veux pas d'un briquet merci.