samedi 22 janvier 2011
De tout ce temps est né un autre reflet de toi, un reflet vu par moi, par mon crayon. Une heure et demi durant, j'ai tenté de te paufiner, de te parfaire pour que tu sois aussi vrai que nature. Malheureusement, il ne t'égale pas, ou bien, il faut le dire vite, très vite. De ce croquis sont nées des larmes et l'absence, le manque.
Le rire a nourri mes larmes et ce sentiment de vide que le temps refuse d'effacer. Ce chemin est comme le plus aride des déserts durant la saison sèche : éprouvant, lacérant, brûlant.
Cuisant échec, Volonté éteinte.
Le rire a nourri mes larmes et ce sentiment de vide que le temps refuse d'effacer. Ce chemin est comme le plus aride des déserts durant la saison sèche : éprouvant, lacérant, brûlant.
Cuisant échec, Volonté éteinte.
vendredi 21 janvier 2011
- I don't Believe You -
I don't mind, I don't mind at all
It's like you're the swing and I'm the kid that falls
It's like the way we fight, the times I've cried
We come to blows and every night
The passions's there, so it's got be right, right ?
No,I don't believe you
When you say don't come around here no more
I won't remind you
You said we wouldn't be apart
No, I don't believe you
When you said you don't need me anymore
So don't pretend to
Not love me at all
I don't mind it, still don't mind at all
It's like one of those bad dream when you can't wake up
Looks like you've given up, you've had enough
But I want more, no, I won't stop
'Cause I just know you'll come aroud, right ?
No, I don't believe you
When you said don't come aroud here no more
I won't remind
You said we wouldn't be apart
No, I don't believe you
When you say you don't need me anymore
So don't pretend to
Not love me at all
Just don't stand there and watch me fall
'Cause I, 'cause I still don't mind at all
It's like the way we fight, the times I've cried
We come to blows and every night
The passion's there
So it's got to be right, right ?
It's like you're the swing and I'm the kid that falls
It's like the way we fight, the times I've cried
We come to blows and every night
The passions's there, so it's got be right, right ?
No,I don't believe you
When you say don't come around here no more
I won't remind you
You said we wouldn't be apart
No, I don't believe you
When you said you don't need me anymore
So don't pretend to
Not love me at all
I don't mind it, still don't mind at all
It's like one of those bad dream when you can't wake up
Looks like you've given up, you've had enough
But I want more, no, I won't stop
'Cause I just know you'll come aroud, right ?
No, I don't believe you
When you said don't come aroud here no more
I won't remind
You said we wouldn't be apart
No, I don't believe you
When you say you don't need me anymore
So don't pretend to
Not love me at all
Just don't stand there and watch me fall
'Cause I, 'cause I still don't mind at all
It's like the way we fight, the times I've cried
We come to blows and every night
The passion's there
So it's got to be right, right ?
-PINK-
Ils nous ont menti. Les choses n'étaient pas aussi simples qu'il n'y paraissait. Il ne suffisait de dire à l'autre que tout était fini pour que tout s'efface, pour qu'on crée une amitié. Ils ne mentaient en disant qu'il est plus facile de franchir le pont entre l'amitié et l'amour qu'entre l'amour et l'amitié.
Ils nous ont menti quand ils ont essayé de nous faire croire que tout s'efface quand tout se grave.
Ils nous menti quand ils nous ont dit que les regards ne feraient plus fondre, que les betises ne nous feraient plus rire, que la voix ne nous ferait plus frissonner d'extase.
Pretty Little Liars.
Les choses sont ,en vérité, plus compliqué. Même si assis sur un banc devant une église, on tend une main d'amis en pensant très fort que c'est ce que l'on désire, cela ne signifie pas qu'on va continuer à le penser.
C'est un Mensonge.
Il faisait beau ce jour-là. Je n'aurais cru regretter ma décision. Je croyais qu'en me coupant les cheveux, cela m'aiderait à me souvenir combien j'ai fait le bon choix. ( J'ai toujours su que les cheveux plus courts m'allaient mieux ) J'ai cru qu'en le revoyant, en ami, je n'aurais pas de pincement au coeur; qu'en le voyant en pleine discution avec des filles, je n'aurais pas de pincement au coeur; qu'en l'entendant parler, rire ou même respirer, je n'aurais pas de pincement au coeur. Mais c'était un Mensonge; le pire de tous : celui que l'on se dit à soi sans même ouvrir la bouche pour le prononcer.
Papa avait raison : Parfois les choses sont compliquées et douloureuses. Quand c'est le cas, on ne peut pas faire grand chose d'autre que d'attendre que ça passe..
Je ne vais pas me remettre avec lui.
Non.
Ils nous ont menti quand ils ont essayé de nous faire croire que tout s'efface quand tout se grave.
Ils nous menti quand ils nous ont dit que les regards ne feraient plus fondre, que les betises ne nous feraient plus rire, que la voix ne nous ferait plus frissonner d'extase.
Pretty Little Liars.
Les choses sont ,en vérité, plus compliqué. Même si assis sur un banc devant une église, on tend une main d'amis en pensant très fort que c'est ce que l'on désire, cela ne signifie pas qu'on va continuer à le penser.
C'est un Mensonge.
Il faisait beau ce jour-là. Je n'aurais cru regretter ma décision. Je croyais qu'en me coupant les cheveux, cela m'aiderait à me souvenir combien j'ai fait le bon choix. ( J'ai toujours su que les cheveux plus courts m'allaient mieux ) J'ai cru qu'en le revoyant, en ami, je n'aurais pas de pincement au coeur; qu'en le voyant en pleine discution avec des filles, je n'aurais pas de pincement au coeur; qu'en l'entendant parler, rire ou même respirer, je n'aurais pas de pincement au coeur. Mais c'était un Mensonge; le pire de tous : celui que l'on se dit à soi sans même ouvrir la bouche pour le prononcer.
Papa avait raison : Parfois les choses sont compliquées et douloureuses. Quand c'est le cas, on ne peut pas faire grand chose d'autre que d'attendre que ça passe..
Je ne vais pas me remettre avec lui.
Non.
samedi 15 janvier 2011
-BORING-
Mes cheveux ont fui. Il parait que lorsqu'une femme change de coiffure, c'est qu'elle va changer d'homme.
J'avais un trou dans mon jean favori. Alors j'en ai acheté deux nouveaux.
J'ai changé de parfum. D'Hermès à Lancôme.
J'ai de nouvelles chaussures de filles.
What does it mean ?
Les cours recommencent dans peu.
J'ai un justaucorps pour la danse classique.
J'arrete de boire et d'être malade.
Je m'inscris au code.
Et j'ai mes trois semestres.
Love and other drugs.
Cela nous pourrit tous la vie.
The Pierces.
Burlesque.
Karma is a bitch.
I'm looking for a " Liam Court "
J'avais un trou dans mon jean favori. Alors j'en ai acheté deux nouveaux.
J'ai changé de parfum. D'Hermès à Lancôme.
J'ai de nouvelles chaussures de filles.
What does it mean ?
Les cours recommencent dans peu.
J'ai un justaucorps pour la danse classique.
J'arrete de boire et d'être malade.
Je m'inscris au code.
Et j'ai mes trois semestres.
Love and other drugs.
Cela nous pourrit tous la vie.
The Pierces.
Burlesque.
Karma is a bitch.
I'm looking for a " Liam Court "
jeudi 13 janvier 2011
mardi 11 janvier 2011
-Thirteen tales of love and revenge-
Je voudrais oublier que parfois tout n'est pas simple. J'ai à nouveau envie de me couper les cheveux.
J'ai souvent peur que t'aimer soit plus dangereux pour moi que de marcher dans les flammes.
Je ne sais pas si tu en vaux la peine, si tu le veux vraiment.
Après tout, tu ne m'aimes pas.
Alors que moi si.
Je ferais mille fois plus que ce que j'ai déja fait,
Pour n'entendre qu'un mot doux s'échapper de tes lèvres..
J'ai souvent peur que t'aimer soit plus dangereux pour moi que de marcher dans les flammes.
Je ne sais pas si tu en vaux la peine, si tu le veux vraiment.
Après tout, tu ne m'aimes pas.
Alors que moi si.
Je ferais mille fois plus que ce que j'ai déja fait,
Pour n'entendre qu'un mot doux s'échapper de tes lèvres..
samedi 8 janvier 2011
" Got a Secret. Can you keep it ? "
Aujourd'hui, c'est comme si j'arretais de fumer.
Que les Résolutions 2010 fassent place aux Résolutions 2011.
Je crois que l'an dernier, j'étais résignée à mon sort.
Il est temps de me prouver que je suis capable d'arreter de fumer
sans abandonner la seconde qui suit.
Bien sur, je ne fume pas.
Mais une addiction à la place d'une autre..
Au final, c'est un peu la même chose.
Si certains parviennent à arreter de fumer,
Pourquoi moi, je ne pourrais pas guérir aussi ?
Ce week-end, Simon =)
jeudi 6 janvier 2011
-Brida-
Rien n'est plus captivant que ce l'on ne dit pas. Je pense à cette phrase depuis deux jours. Et cela s'est amplifié après mon séjour à l'église.. Le silence y est toujours si reposant. Rien n'est plus beau que le silence d'une église.
Je regrette d'être incapable de prier, de ne parvenir qu'à parler à Dieu en chantant.. Briser le royal silence pour quelques notes avalées de travers.
J'ai chanté cette fameuse chanson de Zazie que j'aime tant et qui résonne si profondément en moi et j'ai senti qu'elle prenait tout son sens au moment où je déclamais la difficulté à faire face à la peur, à se faire face à soi.. J'ai eu le sentiment d'être écoutée et d'avoir un assentiment sourd, comme une épaule qui s'offrait à moi pour que j'y prenne appui et stabilité.
Le plus dure reste toujours d'être totalement honnete avec soi, les autres ne viennent que par la suite. Même si je ne suis pas certaine qu'on puisse se mentir à soi de manière inconsciente, je crois que l'on peut refuser de voir la vérité, parce qu'on la trouve trop humiliante ou stupide.
Dans cette église, hier, j'ai été honnete avec moi-même et il faut que je l'écrive pour me prouver que je n'ai pas rêvée cette confidence que j'ai faite à Dieu.
J'ai avoué haut et fort que j'allais bien, que ma vie était passionnante et qu'elle me convennait, que j'étais heureuse et épanouie mais que je ne comprenais toujours pas pourquoi je continuais d'être fragile. et puis finalement, j'ai du admettre que je savais. Parce que mes problemes alimentaires ne sont dus qu'au fait que je refuse de m'accepter comme je suis, que je suis toujours à la recherche de mieux pour moi, que je m'interdis toujours sans jamais me laisser respirer... Et ensuite je m'en plains et j'en souffre ?
Je suis le bourreau et le condamné. Je me coupe à moi-même l'herbe sous le pied. Pourquoi ? Parce que je suis un peu masochiste ?
Non, si je suis toujours "malade " ce n'est pas parce qu'au final j'aime avoir mal et que je suis victime de pulsions autodestructrices, mais simplement parce que ma maladie me protège.
Elle me protège de l'idée d'être parfaitement heureuse et épanouie dans ma vie, elle me protège de l'idée d'être en accord avec moi, elle me protège de moi-même et des autres. Parce que le bonheur rend les autres jaloux et envieux, tandis que la faiblesse et la fragilité donne le sentiment de puissance et de maitrise. ( pas très logique en apparence .. )
De plus, cette faiblesse et cette douleur que j'ai affronté pendant tout ce temps était aussi une protection contre ce que je ne suis pas en mesure de controler et qui a toujours été désastreux dans ma vie : l'amour.
Parce qu'on n'a pas beau dire ce que l'on veut mais aimer quelqu'un c'est lui montrer du doigts le meilleur endroit où frapper pour nous blesser le plus profondément, C'est cesser d'être raisonnable et parfois d'avoir de l'estime pour soi, parce qu'on veut à tout prix que l'autre reste et qu'on est pret à faire un nombre incalculable de concessions pour qu'il nous aime aussi ou qu'il continue de nous aimer.
Bref, j'ai été honnète avec moi-même : Si je continue d'être touchée par mes anciens troubles c'est pour la seule et bonne raison que je m'y complais un petit peu, que cela me rassure parce que je suis morte de peur.
Pendant longtemps je n'ai connu que cela la douleur, la solitude parce qu'incomprise des autres, le désespoir de me déteste au point de me faire du mal, les relations conflictuelles avec ma mère, puis l'épuisement, l'impression d'être incapable de guérir, espérer puis échouer puis la douleur physique, les larmes et la douleur psychique, le sentiment de n'être bonne à rien à prépa au point de n'être plus capable de ne rien faire si ce n'est rester dans le silence et dans le noir à contempler le vide... Le désir de se sentir exister, de se sentir aimé et désiré mais ne pas trouver la bonne manière de faire pour combler le manque.
Les choses changent petit à petit..
2011, l'année de toutes les espérances
[ avant 2012 la fin du monde ( tsss ! ) ]
Je regrette d'être incapable de prier, de ne parvenir qu'à parler à Dieu en chantant.. Briser le royal silence pour quelques notes avalées de travers.
J'ai chanté cette fameuse chanson de Zazie que j'aime tant et qui résonne si profondément en moi et j'ai senti qu'elle prenait tout son sens au moment où je déclamais la difficulté à faire face à la peur, à se faire face à soi.. J'ai eu le sentiment d'être écoutée et d'avoir un assentiment sourd, comme une épaule qui s'offrait à moi pour que j'y prenne appui et stabilité.
Le plus dure reste toujours d'être totalement honnete avec soi, les autres ne viennent que par la suite. Même si je ne suis pas certaine qu'on puisse se mentir à soi de manière inconsciente, je crois que l'on peut refuser de voir la vérité, parce qu'on la trouve trop humiliante ou stupide.
Dans cette église, hier, j'ai été honnete avec moi-même et il faut que je l'écrive pour me prouver que je n'ai pas rêvée cette confidence que j'ai faite à Dieu.
J'ai avoué haut et fort que j'allais bien, que ma vie était passionnante et qu'elle me convennait, que j'étais heureuse et épanouie mais que je ne comprenais toujours pas pourquoi je continuais d'être fragile. et puis finalement, j'ai du admettre que je savais. Parce que mes problemes alimentaires ne sont dus qu'au fait que je refuse de m'accepter comme je suis, que je suis toujours à la recherche de mieux pour moi, que je m'interdis toujours sans jamais me laisser respirer... Et ensuite je m'en plains et j'en souffre ?
Je suis le bourreau et le condamné. Je me coupe à moi-même l'herbe sous le pied. Pourquoi ? Parce que je suis un peu masochiste ?
Non, si je suis toujours "malade " ce n'est pas parce qu'au final j'aime avoir mal et que je suis victime de pulsions autodestructrices, mais simplement parce que ma maladie me protège.
Elle me protège de l'idée d'être parfaitement heureuse et épanouie dans ma vie, elle me protège de l'idée d'être en accord avec moi, elle me protège de moi-même et des autres. Parce que le bonheur rend les autres jaloux et envieux, tandis que la faiblesse et la fragilité donne le sentiment de puissance et de maitrise. ( pas très logique en apparence .. )
De plus, cette faiblesse et cette douleur que j'ai affronté pendant tout ce temps était aussi une protection contre ce que je ne suis pas en mesure de controler et qui a toujours été désastreux dans ma vie : l'amour.
Parce qu'on n'a pas beau dire ce que l'on veut mais aimer quelqu'un c'est lui montrer du doigts le meilleur endroit où frapper pour nous blesser le plus profondément, C'est cesser d'être raisonnable et parfois d'avoir de l'estime pour soi, parce qu'on veut à tout prix que l'autre reste et qu'on est pret à faire un nombre incalculable de concessions pour qu'il nous aime aussi ou qu'il continue de nous aimer.
Bref, j'ai été honnète avec moi-même : Si je continue d'être touchée par mes anciens troubles c'est pour la seule et bonne raison que je m'y complais un petit peu, que cela me rassure parce que je suis morte de peur.
Pendant longtemps je n'ai connu que cela la douleur, la solitude parce qu'incomprise des autres, le désespoir de me déteste au point de me faire du mal, les relations conflictuelles avec ma mère, puis l'épuisement, l'impression d'être incapable de guérir, espérer puis échouer puis la douleur physique, les larmes et la douleur psychique, le sentiment de n'être bonne à rien à prépa au point de n'être plus capable de ne rien faire si ce n'est rester dans le silence et dans le noir à contempler le vide... Le désir de se sentir exister, de se sentir aimé et désiré mais ne pas trouver la bonne manière de faire pour combler le manque.
Les choses changent petit à petit..
2011, l'année de toutes les espérances
[ avant 2012 la fin du monde ( tsss ! ) ]
samedi 18 décembre 2010
Jacques Brel.
"J'écris sur ce que j'endure. Les morsures, les blessures. J'écris ma peine, mon manque d'amour. J'écris du coeur mais c'est toujours sur ce que je n'ai pas pu vivre, pas su dire, pas su retenir. J'écris en vers et contre tous, c'est toujours l'enfer qui me pousse. A jeter l'encre sur le papier, la faute sur ceux qui m'ont laissé. Ecrire, c'est toujours reculer l'instant où tout s'est écroulé. On écrit pas sur ceux qu'on aime, sur ceux qui ne posent pas problème... voilà pourquoi je n'écris pas sur toi.
Moi j'écris sur ce qui me blesse, la liste des forces qu'il me reste, les kilomètres de vie manquée, de mal en prose de vers brisés.
J'écris quand j'ai mal aux autres quand ma peine ressemble à la votre. Quand le monde me fait le gros dos, je lui fais porter le chapeau. J'écris le blues indélébile. Ca me paraît moins difficile, de dire à tous, plutot qu'à un et d'avoir le mot de la fin. Il faut qu'elle soit partie déja pour écrire : Ne me quitte pas. Qu'ils ne vivent plus sous le même toit pour qu'il vienne lui dire qu'il s'en va. On écrit pas la chance qu'on a, pas de chanson d'amour quand on en a... Voilà pourquoi , mon amour, je n'écris rien sur toi.... "
J'avais envie d'écrire un peu de Zazie.
Mais je ne me souviens pas de toutes les paroles de cette chanson... Ma préférée, je crois...
Vraiment.
Je ne sais plus vraiment ce que je fais, où je vais. Je n'ai plus envie d'être avec lui.. Mais je l'aime et je le désire. Je ne veux plus souffrir cet amour qu'il ne ressent pas et pourtant, j'agis comme si j'étais prête à souffrir toutes les peines du monde... ce qui est faux.
Je me souviens d'une époque lointaine où j'écrivais comme je respirais....
Moi j'écris sur ce qui me blesse, la liste des forces qu'il me reste, les kilomètres de vie manquée, de mal en prose de vers brisés.
J'écris quand j'ai mal aux autres quand ma peine ressemble à la votre. Quand le monde me fait le gros dos, je lui fais porter le chapeau. J'écris le blues indélébile. Ca me paraît moins difficile, de dire à tous, plutot qu'à un et d'avoir le mot de la fin. Il faut qu'elle soit partie déja pour écrire : Ne me quitte pas. Qu'ils ne vivent plus sous le même toit pour qu'il vienne lui dire qu'il s'en va. On écrit pas la chance qu'on a, pas de chanson d'amour quand on en a... Voilà pourquoi , mon amour, je n'écris rien sur toi.... "
J'avais envie d'écrire un peu de Zazie.
Mais je ne me souviens pas de toutes les paroles de cette chanson... Ma préférée, je crois...
Vraiment.
Je ne sais plus vraiment ce que je fais, où je vais. Je n'ai plus envie d'être avec lui.. Mais je l'aime et je le désire. Je ne veux plus souffrir cet amour qu'il ne ressent pas et pourtant, j'agis comme si j'étais prête à souffrir toutes les peines du monde... ce qui est faux.
Je me souviens d'une époque lointaine où j'écrivais comme je respirais....
lundi 13 décembre 2010
Headache. Mes crayons sont usés.
J'ai mal au crane, aux pieds, au coeur. Je me sens lasse, je me sens vide et je regrette déja..
J'avais oublié comme c'est difficile de tout arreter, comme c'est difficile de résister, d'assumer..
Il était tellement plus facile de laisser couler.
Je n'ai pas faim et pourtant, j'ai envie de manger, de manger pour combler, de manger pour oublier.
Manger et ne rien garder pour avoir l'impression que je sais gérer... Mais il ne faut pas rêver.
J'ai beau décider de ne pas pleurer, mes jambes m'ont abandonné alors que je montais les escaliers...
Je me suis laissée tombée, un quart de secondes sur les marches froides et me suis laissée aller à presque pleurer.
Je voudrais n'être pas celle qui a dit à cet homme ,qu'elle aime tant , que tout est fini. Je voudrais être l'effacée, la silencieuse, la compagne qui se tait et qui ravale encore et encore son orgueil par amour, pour que l'autre reste, espérant qu'il finisse par nous accepter, par nous aimer, par se laisser aller...
Je me sens bête parce qu'en deux mois que peut-on attendre de qui que se soit ?
Peut-être rien... Mais peut-être un petit peu tout de même.
Je l'aime mais je ne sais pas pourquoi.
Je l'aime et j'ai tout de même décider de m'en aller...
J'avais oublié comme c'est difficile de tout arreter, comme c'est difficile de résister, d'assumer..
Il était tellement plus facile de laisser couler.
Je n'ai pas faim et pourtant, j'ai envie de manger, de manger pour combler, de manger pour oublier.
Manger et ne rien garder pour avoir l'impression que je sais gérer... Mais il ne faut pas rêver.
J'ai beau décider de ne pas pleurer, mes jambes m'ont abandonné alors que je montais les escaliers...
Je me suis laissée tombée, un quart de secondes sur les marches froides et me suis laissée aller à presque pleurer.
Je voudrais n'être pas celle qui a dit à cet homme ,qu'elle aime tant , que tout est fini. Je voudrais être l'effacée, la silencieuse, la compagne qui se tait et qui ravale encore et encore son orgueil par amour, pour que l'autre reste, espérant qu'il finisse par nous accepter, par nous aimer, par se laisser aller...
Je me sens bête parce qu'en deux mois que peut-on attendre de qui que se soit ?
Peut-être rien... Mais peut-être un petit peu tout de même.
Je l'aime mais je ne sais pas pourquoi.
Je l'aime et j'ai tout de même décider de m'en aller...
mardi 23 novembre 2010
Russian Roulette is not the same without a Gun...
Finalement, tu avais raison. J'étais bien plus inspirée lorsque j'étais seule, lorsque j'étais perdue.
Mes mots avaient tant d'impact sur moi, sur les autres. Chaque syllabe était un soupir de soulagement et j'avais beau soupirer des heures entières, rien n'était jamais suffisant.
Je me souviens de ces temps où même le chant n'était plus une échappatoire. De ce temps, où il n'y avait qu'Elle pour m'aider, où elle était la seule à m'arracher encore des larmes, à me donner encore l'impression d'être en vie... Ensuite, je suis devenue un zombie.
Même elle ne pouvait plus rien. Elle était un desespoir de situation parce qu'il n'y avait plus rien. Parce que mes mots n'avaient plus de sens, parce que je ne chantais plus et parce qu'elle était devenue une sale habitude comme celle de laisser trainer ses affaires à côté de la porte.
La combattre pour mieux sentir qu'elle s'infiltre en nous, se sentir renaitre par tous les pores de sa peau et sentir la douleur, sentir la honte et la culpabilité.
Je l'aimais tant. Je l'aimais plus que ma vie et elle était ma seule consolation.
Et j'ai redécouvert la vie... Ses plaisirs et ses consolations. J'ai redécouvert que le soleil pouvait être agréable sur la peau. Et puis, j'ai redécouvert la peine au fond du coeur après la déception. J'ai découvert la bible et j'ai redécouvert le chant comme une porte de sortie, comme la plus merveilleuse de toutes les portes de sorties. Et j'ai recommencé à pleurer. Puis j'ai fait des crises de nerfs et puis j'ai été heureuse et seule et puis j'ai été heureuse et accompagnée et puis malheureuse parce qu'accompagnée.
désormais, je ne sais plus...
Il y a tant de ces choses qui se bousculent encore en moi. J'ai tellement envie d'être malade encore. C'était la plus belle des sécurités et la pire des solitudes.
Et puis j'ai aimé la rigueur de la danse, l'effort qu'elle demande, cette recherche de perfection, cette quête de beau. J'ai aimé me sentir m'envoler et souffrir pour le bien de cette quete sans fin.
Et puis je ne sais plus écrire avec mon ame et avec mon coeur comme avant comme dans pire-que-moi.
Parce que je suis torturée avec distance et calme désormais, parce que j'ai grandi... et c'est la pire de toutes les horreurs !
Je suis morte de peur et c'est une chose marrante.
Je suis accro au sport et je cherche la reconnaissance. je suis une dépendante comme dirait Lucia Etxebarria. Je me soigne.
Il n'y a rien de plus plat qu'un texte heureux. Je déteste le bonheur.
Mes mots avaient tant d'impact sur moi, sur les autres. Chaque syllabe était un soupir de soulagement et j'avais beau soupirer des heures entières, rien n'était jamais suffisant.
Je me souviens de ces temps où même le chant n'était plus une échappatoire. De ce temps, où il n'y avait qu'Elle pour m'aider, où elle était la seule à m'arracher encore des larmes, à me donner encore l'impression d'être en vie... Ensuite, je suis devenue un zombie.
Même elle ne pouvait plus rien. Elle était un desespoir de situation parce qu'il n'y avait plus rien. Parce que mes mots n'avaient plus de sens, parce que je ne chantais plus et parce qu'elle était devenue une sale habitude comme celle de laisser trainer ses affaires à côté de la porte.
La combattre pour mieux sentir qu'elle s'infiltre en nous, se sentir renaitre par tous les pores de sa peau et sentir la douleur, sentir la honte et la culpabilité.
Je l'aimais tant. Je l'aimais plus que ma vie et elle était ma seule consolation.
Et j'ai redécouvert la vie... Ses plaisirs et ses consolations. J'ai redécouvert que le soleil pouvait être agréable sur la peau. Et puis, j'ai redécouvert la peine au fond du coeur après la déception. J'ai découvert la bible et j'ai redécouvert le chant comme une porte de sortie, comme la plus merveilleuse de toutes les portes de sorties. Et j'ai recommencé à pleurer. Puis j'ai fait des crises de nerfs et puis j'ai été heureuse et seule et puis j'ai été heureuse et accompagnée et puis malheureuse parce qu'accompagnée.
désormais, je ne sais plus...
Il y a tant de ces choses qui se bousculent encore en moi. J'ai tellement envie d'être malade encore. C'était la plus belle des sécurités et la pire des solitudes.
Et puis j'ai aimé la rigueur de la danse, l'effort qu'elle demande, cette recherche de perfection, cette quête de beau. J'ai aimé me sentir m'envoler et souffrir pour le bien de cette quete sans fin.
Et puis je ne sais plus écrire avec mon ame et avec mon coeur comme avant comme dans pire-que-moi.
Parce que je suis torturée avec distance et calme désormais, parce que j'ai grandi... et c'est la pire de toutes les horreurs !
Je suis morte de peur et c'est une chose marrante.
Je suis accro au sport et je cherche la reconnaissance. je suis une dépendante comme dirait Lucia Etxebarria. Je me soigne.
Il n'y a rien de plus plat qu'un texte heureux. Je déteste le bonheur.
lundi 22 novembre 2010
Oh mais LG !
Merci Merci Merci Merci Merci !
Et Merde ! I hate Mondays !
Tout ça pour dire... j'aime mon anniversaire et je déteste les lundis !
Je déteste ma prof d'allemand et j'aime ma cruelle prof d'anglais !
Mais Bordel. Je le déteste aussi.
Je le déteste parce qu'Aurélien est tellement dans le vrai !
Ce n'est pas parce que je suis heureuse dans ma vie que je devrais m'arrêter d'écrire..
Audrey allons ! Bien sur que c'est moins inspirant mais nom d'un petit bonhomme.. Il y a toujours tellement de problèmes même quand on aime sa vie... D'ailleurs, je n'aime pas ma vie tous les temps.
Je ne l'aime plus chaque fois que mon prof de danse classique s'approche de moi pour mettre mon bras correctement ( ce qui arrive environ toutes les 5 minutes ) et je n'aime pas quand il vient m'appuyer sur le ventre pour me dire de le rentrer encore plus ( ce qui arrive toutes les dix minutes ). Je déteste ma vie tous les lundis.. Ce qui fait au moins 57 jours dans l'année ! Et je déteste ma vie tous les vendredi matin aussi ce qui fait 57 demi-journées en plus.
Je déteste quand il n'est pas là... Ce qui ne veut pas dire que je suis émotionnellement dépendante. Pas du tout.
C'est juste que mes journées sont parfois épuisantes et sa présence m'apaise ou m'irrite.. Mais ça... C'est encore quelque chose qui varie en fonction des jours de matchs ^^ et aussi des situations... Qu'est ce qu'il est énervant quand il y a des filles autour de lui, où alors quand on lui parle de quelque chose de PRIMORDIAL et qu'il n'écoute pas parce qu'il est pendu à son téléphone. Je n'aime pas les jours où il mérite des claques et encore moins ceux où moi j'en mérite de ne pas lui en donner.
Il y a ses longues journées et ces longues soirées où on voudrait appeler Nicolas qui n'attend qu'un geste de nous pour venir de Lyon.. ( ces jours sont sii difficiles et Nicolas tellement craquant ! ).
Il y a aussi ses lendemains de soirées.. où on a trop peu dormi et qu'on a des dictées en espagnol ( ahh non c'est le vendredi matin çaaa , Beh je déteste doublement les vendredis matin ! )
Je déteste les mauvais jours ... Ceux durant lesquels je redeviens la boulimique infernale pour moi-même que j'étais. Ces jours où mon reflet dans le miroir me donne des frissons d'horreur, ceux où mon regard sur moi-même change, ceux où je me sens sans interet, grosse et éternellement coincée dans la maladie.
Je déteste les jours où je suis stressée. Autant dire tous les jours depuis deux semaines.
Et je déteste les lundis !!!
Je déteste n'avoir pas faim ou n'avoir plus faim. Avoir trop faim tout cela sans fin. Je déteste les jours où je me sens coupable d'avoir mangé une petite pomme dans la journée et je déteste ces jours où je me dis : Je n'ai pas faim aujourd'hui et que je ne mange rien alors.
Je déteste les jours sans sport. Je déteste les jours où j'ai mal au dos et ceux où j'ai mal au ventre, au coeur où la tête. Je n'aime pas les jours où il faut prendre le train...
Le fait est que... Chaque jour est un de ces jours et malgré tout cela, j'aime ma vie.
Je l'aime parce qu'il y a des gens comme Muriel, Audrey, Noémie, Clémence, Kyra, Cassandra, Coralie, Sophie, Romane dans ma vie.
Parce qu'il y a un David.
Parce qu'il y a un Nicolas, un Kevin, un Simon, un Alexis, un Princesse et tant d'autres...
J'aime cette fichue sociabilité et j'aime qu'il vive à 500 mètres même si quand je me déplace, c'est pour qu'il me dise que tout est fini ou qu'il s'en veut de fiche en l'air tout.. alors qu'il pourrait être bien avec une fille qui l'aime.
Je n'aime pas avoir un téléphone si c'est pour lui dire un timide "Je t'aime" auquel il ne peut pas répondre. Et de me rendre compte par la suite, que la guerre des nerfs c'est le meilleur de tous les plans de la planète.
Je déteste les journées où je me sens harcelée par mes coéquipiers en culture générale. ^^ et aussi ceux où je regrette de ne pouvoir jouir d'une totale liberté d'action...
Bref !!!!!
Le travail m'attend ( qu'est ce que je déteste les jours comme ça aussi ! )
Et Merde ! I hate Mondays !
Tout ça pour dire... j'aime mon anniversaire et je déteste les lundis !
Je déteste ma prof d'allemand et j'aime ma cruelle prof d'anglais !
Mais Bordel. Je le déteste aussi.
Je le déteste parce qu'Aurélien est tellement dans le vrai !
Ce n'est pas parce que je suis heureuse dans ma vie que je devrais m'arrêter d'écrire..
Audrey allons ! Bien sur que c'est moins inspirant mais nom d'un petit bonhomme.. Il y a toujours tellement de problèmes même quand on aime sa vie... D'ailleurs, je n'aime pas ma vie tous les temps.
Je ne l'aime plus chaque fois que mon prof de danse classique s'approche de moi pour mettre mon bras correctement ( ce qui arrive environ toutes les 5 minutes ) et je n'aime pas quand il vient m'appuyer sur le ventre pour me dire de le rentrer encore plus ( ce qui arrive toutes les dix minutes ). Je déteste ma vie tous les lundis.. Ce qui fait au moins 57 jours dans l'année ! Et je déteste ma vie tous les vendredi matin aussi ce qui fait 57 demi-journées en plus.
Je déteste quand il n'est pas là... Ce qui ne veut pas dire que je suis émotionnellement dépendante. Pas du tout.
C'est juste que mes journées sont parfois épuisantes et sa présence m'apaise ou m'irrite.. Mais ça... C'est encore quelque chose qui varie en fonction des jours de matchs ^^ et aussi des situations... Qu'est ce qu'il est énervant quand il y a des filles autour de lui, où alors quand on lui parle de quelque chose de PRIMORDIAL et qu'il n'écoute pas parce qu'il est pendu à son téléphone. Je n'aime pas les jours où il mérite des claques et encore moins ceux où moi j'en mérite de ne pas lui en donner.
Il y a ses longues journées et ces longues soirées où on voudrait appeler Nicolas qui n'attend qu'un geste de nous pour venir de Lyon.. ( ces jours sont sii difficiles et Nicolas tellement craquant ! ).
Il y a aussi ses lendemains de soirées.. où on a trop peu dormi et qu'on a des dictées en espagnol ( ahh non c'est le vendredi matin çaaa , Beh je déteste doublement les vendredis matin ! )
Je déteste les mauvais jours ... Ceux durant lesquels je redeviens la boulimique infernale pour moi-même que j'étais. Ces jours où mon reflet dans le miroir me donne des frissons d'horreur, ceux où mon regard sur moi-même change, ceux où je me sens sans interet, grosse et éternellement coincée dans la maladie.
Je déteste les jours où je suis stressée. Autant dire tous les jours depuis deux semaines.
Et je déteste les lundis !!!
Je déteste n'avoir pas faim ou n'avoir plus faim. Avoir trop faim tout cela sans fin. Je déteste les jours où je me sens coupable d'avoir mangé une petite pomme dans la journée et je déteste ces jours où je me dis : Je n'ai pas faim aujourd'hui et que je ne mange rien alors.
Je déteste les jours sans sport. Je déteste les jours où j'ai mal au dos et ceux où j'ai mal au ventre, au coeur où la tête. Je n'aime pas les jours où il faut prendre le train...
Le fait est que... Chaque jour est un de ces jours et malgré tout cela, j'aime ma vie.
Je l'aime parce qu'il y a des gens comme Muriel, Audrey, Noémie, Clémence, Kyra, Cassandra, Coralie, Sophie, Romane dans ma vie.
Parce qu'il y a un David.
Parce qu'il y a un Nicolas, un Kevin, un Simon, un Alexis, un Princesse et tant d'autres...
J'aime cette fichue sociabilité et j'aime qu'il vive à 500 mètres même si quand je me déplace, c'est pour qu'il me dise que tout est fini ou qu'il s'en veut de fiche en l'air tout.. alors qu'il pourrait être bien avec une fille qui l'aime.
Je n'aime pas avoir un téléphone si c'est pour lui dire un timide "Je t'aime" auquel il ne peut pas répondre. Et de me rendre compte par la suite, que la guerre des nerfs c'est le meilleur de tous les plans de la planète.
Je déteste les journées où je me sens harcelée par mes coéquipiers en culture générale. ^^ et aussi ceux où je regrette de ne pouvoir jouir d'une totale liberté d'action...
Bref !!!!!
Le travail m'attend ( qu'est ce que je déteste les jours comme ça aussi ! )
vendredi 19 novembre 2010
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