Les aiguilles tournent et tournent encore... Je m'arrange pour que tout avance. Tout excepté moi.
Je crains de me battre, crains de mourir au combat. Je n'en sortirai pas.
Mourir au combat, à la guerre, mourir jusqu'à la fin.
Cracher la vie, cracher la vie pour un souffle de mort. Marcher sur l'espoir, l'écraser, l'étouffer, le briser. Se battre et tomber. Se rendre et tomber. La fatigue, la maladie, la fin... L'habituel combat contre le temps qui passe et qui ne nous laisse pas le temps de devenir autre, qui ne nous laisse pas le temps de la projection vers quelque chose de meilleur. Qui nous laisse des brides ... Hope... de bonheur, d'envie pour plus de naïveté, pour monter plus haut et tomber plus bas. Là, où les sentiments ne sont plus que des mots, là, ils ne habitent plus, ils nous hantent au mieux. Ces mots, ceux que l'on prononcent pour parler de maux... Voilà ce qu'il en reste : de l'Indifférence, de l'Agacement. Rien de plus, Rien de moins.
Un regard autour de nous, devant ? Non. Derrière ? Pour y voir toute l'énergie introduite dans une guerre, perdue dans la guerre. Un combat de trop ? ET pourtant l'intuition qu'il y en aura d'autres. Contre le temps, contre la vie, contre les autres et contre soi. Surtout.
Et un regard sur les autres, sur leur sourires, leurs baisers. Une envie de les haïr, d'aller leur cracher au visage. L'incompréhension, puis l'impuissance. Un regard puis on ferme les yeux, un mot et puis on se tait. Les maux et le coeur s'enferme dans une tour d'ivoire.
Un regard. Un sourire... Menteur.
La force, la volonté et bonjour le désastre.
Caroline et les éspérances folles.
Une chanson d'Indochine. Un mot de Mickey. Et le Monde s'éteint.
le combat puis la faim. Le combat puis la mort.
Ou bien.
Un combat comme une histoire sans fin.. Un combat où l'on s'épuise, où s'écrase, où l'on s'écrit.. Jamais on ne peut abadonner, jamais on ne baisse les bras et toujours on trouve la force, même blessé, de se relever d'aller plus loin encore. D'aller toujours plus haut. Toujours plus bas..
Et le combat ne s'arrete pas.
mercredi 29 septembre 2010
samedi 25 septembre 2010
Comme un goût amer...
MOn gars, si tu crois que les choses vont se passer comme cela... Tu te fous bien le doigt dans l'oeil. Si tu crois que je vais me laisser avoir encore, tu te trompes.
Il y a un jour où les choses doivent se mettre en place et ce jour aurait du arriver il y a longtemps.
Je suis en colère contre toi, contre moi. Contre nous... parce que tu ne fais que ce qui te plait et moii aussi, je fais toujours les choses comme il te plait..
Je vais me faire violence et tu as la sentir passer et même si tu dois finir sur les genoux, même si tu dois en crever, tu y passeras toiiii.
C'est la fin des haricots. A partir de maintenant, tu cesses de te reposer sur tes lauriers.
Je te déteste et je vais te faire payer les chiffres de ces dernieres années.
Il y a un jour où les choses doivent se mettre en place et ce jour aurait du arriver il y a longtemps.
Je suis en colère contre toi, contre moi. Contre nous... parce que tu ne fais que ce qui te plait et moii aussi, je fais toujours les choses comme il te plait..
Je vais me faire violence et tu as la sentir passer et même si tu dois finir sur les genoux, même si tu dois en crever, tu y passeras toiiii.
C'est la fin des haricots. A partir de maintenant, tu cesses de te reposer sur tes lauriers.
Je te déteste et je vais te faire payer les chiffres de ces dernieres années.
dimanche 12 septembre 2010
PLL.PLL .PLL .PLL .PLL.
Même quand tout semble aller le mieux du monde.
Une zone d'ombre vient gacher tous les efforts que j'ai pu faire.
Je voudrais être Hanna Marin.
Je suis entrée dans un magasin et j'ai aimé glousser devant des vetements vraiment .
H-O-R-S D-E P-R-I-X.
Je voudrais être Hanna Marin.
Je voudrais être Hanna Marin.
Est-ce honteux de vouloir devenir une Miss Perfection ? C'est d'un ennui.
Entrer dans un 36 ?
Porter du Prada ?
Je suis une Fille, c'est incontestable.
Je suis folle, c'est inadmissible.
Une zone d'ombre vient gacher tous les efforts que j'ai pu faire.
Je voudrais être Hanna Marin.
Je suis entrée dans un magasin et j'ai aimé glousser devant des vetements vraiment .
H-O-R-S D-E P-R-I-X.
Je voudrais être Hanna Marin.
Je voudrais être Hanna Marin.
Est-ce honteux de vouloir devenir une Miss Perfection ? C'est d'un ennui.
Entrer dans un 36 ?
Porter du Prada ?
Je suis une Fille, c'est incontestable.
Je suis folle, c'est inadmissible.
lundi 23 août 2010
Dans ta nuit, je trempe ma plume...
Un mélange de plaisir et d'incompréhension. Tu es comme une chanson de Lady Gaga. Je ne comprends pas toujours tout ce qu'elle m'inspire mais j'aime beaucoup. Tu es un Alejandro.
J'ai peur de te faire confiance et pourtant il y a un lien étrange entre nous, quelque chose que je ne peux pas appeler de la séduction parce que je n'essaie pas de te séduire et tu n'as pas besoin de me séduire pour que je sois conquise.
Tu es un placebo, tu me mets à nue et tu me tires vers le haut. Et j'en aime un autre. Je n'attends plus rien de toi et pourtant je recois tant. Tu donnes tant sans en avoir conscience. Je suis touchée par la personne que tu es sans comprendre pourquoi. Je pleure de ta douleur et de ton amour pour une autre.
Alors c'est certain, un mélange de plaisir et d'incompréhension, de désir et d'intrigue..
Je te connais et pourtant, j'ai le sentiment d'avoir des millards de choses à apprendre à ton sujet. Je voudrais partager un peu de ta vie sans vraiment savoir pourquoi. Je ne pensais pas pouvoir apprendre tant de choses de toi et pourtant tu me pousses toujours plus loin et tu n'hésites pas à me jeter la pierre quand il le faut.
Tu es tant changé en comparaison de nos débuts. Tant changé en ces trois années.
Je devrais peut-être être amoureuse de toi mais je n'en ai pas envie. Je n'ai pas envie d'être un genre de copine ou que sais-je.
Tu es quelqu'un de vraiment bizarre, de vraiment drôle.
J'ai peur de te faire confiance et pourtant il y a un lien étrange entre nous, quelque chose que je ne peux pas appeler de la séduction parce que je n'essaie pas de te séduire et tu n'as pas besoin de me séduire pour que je sois conquise.
Tu es un placebo, tu me mets à nue et tu me tires vers le haut. Et j'en aime un autre. Je n'attends plus rien de toi et pourtant je recois tant. Tu donnes tant sans en avoir conscience. Je suis touchée par la personne que tu es sans comprendre pourquoi. Je pleure de ta douleur et de ton amour pour une autre.
Alors c'est certain, un mélange de plaisir et d'incompréhension, de désir et d'intrigue..
Je te connais et pourtant, j'ai le sentiment d'avoir des millards de choses à apprendre à ton sujet. Je voudrais partager un peu de ta vie sans vraiment savoir pourquoi. Je ne pensais pas pouvoir apprendre tant de choses de toi et pourtant tu me pousses toujours plus loin et tu n'hésites pas à me jeter la pierre quand il le faut.
Tu es tant changé en comparaison de nos débuts. Tant changé en ces trois années.
Je devrais peut-être être amoureuse de toi mais je n'en ai pas envie. Je n'ai pas envie d'être un genre de copine ou que sais-je.
Tu es quelqu'un de vraiment bizarre, de vraiment drôle.
mercredi 11 août 2010
Méfie-toi l'Escargot.
Quelque chose de différent à l'interieur.
Et cela n'a à voir qu'avec moi. Personne n'en est l'instigateur. Pas T. ni A.
Je jalouse les autres et je l'avoue pour la premiere fois. Je déteste tous ces " je t'aime" toute cette Guimauve qui donne mal au ventre. Je hais cela plus que n'importe quoi et pourtant, je me tiens au bord de l'amour, Rêveuse.
Et j'ai même peur de n'être plus capable de dire " Je t'aime" ni de le concevoir en mon esprit. Quand ces mots me sont venus à l'esprit, j'ai ri. Parce que tout ceci parait absurbe et sans interet. Je ne peux apprécier quelqu'un à ce point. Parce que mes dernieres approches ont été des catastrophes. Des Tsunamis déstructeurs. des montagnes écroulées sur mon visage. Comme un mur devant mes yeux.
Eben !
Je n'ai même plus envie de ne plus chercher. Quand je cherche, je ne trouve pas et lorsque je ne cherche plus, j'ai l'impression de ne pas trouver tout en cherchant sans chercher. Et quand, une explosion se produit devant mes yeux. C'est une déception qui sort de cela. Comme si j'allais assister à un magnifique feu d'artifices mais qu'au dernier moment, un enculé me mettait la main devant les yeux pour m'empecher de voir ce que cela fait vraiment. Et quand Je rouvre les yeux. La nuit sans lune et sans étoiles s'est à nouveau imposée sur mon univers.
Alors, je jalouse les joues rosées, les regards ébahis et rêveurs. Les sourires niais. Je jalouse les baisers, les souvenirs et les trucs à deux. Les " tu me manques" , " Je t'aime " et les " Je sais qu'elle en vaut la peine".
Pourtant il parait que je suis magnifique, séductrice et séduisante, que je suis sexy...
Je sais ce que je veux, je suis quelqu'un de génial m'a-t-on dit. Je parle bien, je me tiens correctement, je suis sérieuse dans ce que j'entreprends, je suis drôle et je suis la plus courageuse de toutes les animatrices...
Pourtant, je suis seule. Et quand je ne le suis... Je merde.
Ce n'est même pas un coup de pub ou que sais-je... On m'a dit tout cela, on a pensé tout cela de moi.
Et pourtant...
Blabla... Dans le même temps, je me fiche de tout cela.
Quelque chose a changé parce que je commence à vivre pour moi, à me sentir bien sans que l'on me dise que je suis belle ou je ne sais quoi. J'apprends vraiment et je vais bien par moi et pour moi.
Alors vais-je vraiment faire comme si j'étais malheureuse ?!
Et cela n'a à voir qu'avec moi. Personne n'en est l'instigateur. Pas T. ni A.
Je jalouse les autres et je l'avoue pour la premiere fois. Je déteste tous ces " je t'aime" toute cette Guimauve qui donne mal au ventre. Je hais cela plus que n'importe quoi et pourtant, je me tiens au bord de l'amour, Rêveuse.
Et j'ai même peur de n'être plus capable de dire " Je t'aime" ni de le concevoir en mon esprit. Quand ces mots me sont venus à l'esprit, j'ai ri. Parce que tout ceci parait absurbe et sans interet. Je ne peux apprécier quelqu'un à ce point. Parce que mes dernieres approches ont été des catastrophes. Des Tsunamis déstructeurs. des montagnes écroulées sur mon visage. Comme un mur devant mes yeux.
Eben !
Je n'ai même plus envie de ne plus chercher. Quand je cherche, je ne trouve pas et lorsque je ne cherche plus, j'ai l'impression de ne pas trouver tout en cherchant sans chercher. Et quand, une explosion se produit devant mes yeux. C'est une déception qui sort de cela. Comme si j'allais assister à un magnifique feu d'artifices mais qu'au dernier moment, un enculé me mettait la main devant les yeux pour m'empecher de voir ce que cela fait vraiment. Et quand Je rouvre les yeux. La nuit sans lune et sans étoiles s'est à nouveau imposée sur mon univers.
Alors, je jalouse les joues rosées, les regards ébahis et rêveurs. Les sourires niais. Je jalouse les baisers, les souvenirs et les trucs à deux. Les " tu me manques" , " Je t'aime " et les " Je sais qu'elle en vaut la peine".
Pourtant il parait que je suis magnifique, séductrice et séduisante, que je suis sexy...
Je sais ce que je veux, je suis quelqu'un de génial m'a-t-on dit. Je parle bien, je me tiens correctement, je suis sérieuse dans ce que j'entreprends, je suis drôle et je suis la plus courageuse de toutes les animatrices...
Pourtant, je suis seule. Et quand je ne le suis... Je merde.
Ce n'est même pas un coup de pub ou que sais-je... On m'a dit tout cela, on a pensé tout cela de moi.
Et pourtant...
Blabla... Dans le même temps, je me fiche de tout cela.
Quelque chose a changé parce que je commence à vivre pour moi, à me sentir bien sans que l'on me dise que je suis belle ou je ne sais quoi. J'apprends vraiment et je vais bien par moi et pour moi.
Alors vais-je vraiment faire comme si j'étais malheureuse ?!
Non, parce que je ne le suis pas.
jeudi 5 août 2010
mercredi 21 juillet 2010
Film III
A. L'éternel, Le parfait, L'étonnant. L'incroyable. L'intouchable.
A. Rien qu'une lettre, rien qu'un mot, rien qu'un prénom et l'infini.
Je ne trouve pas les mots parce qu'il n'y en a pas. Il n'y a pas de mots mais seulement de la tendresse. Entre nous tous, il n'y a eu que de l'amour, que de l'osmose. Seule la perfection semblait signifier quelque chose.
Voilà ce que nous étions à nous 6. Une perfection et l'Illusion d'un amour éternel, sans limite. Il existe une histoire sans fin qui ne termine que lorsque l'un de nous renonce à cet amour. Je ressens la force de ces caresses inexistantes. Les brûlures de cet amour partagé sans l'être jamais.
A.
A. A...
S'il m'avait accordé ne serait-ce qu'un baiser, j'aurais hurlé à la mort, j'aurais plongé. J'aurais laissé les larmes noyer ce monde, vide sans lui.
Dans ses bras, je ne sais ce qu'était le monde mais il était plus intense que jamais. Je sens la violence me prendre, la rage de l'avoir laissé partir sans avoir pu rien dire, sans avoir pu lui arracher ce qui aurait pu être si parfait entre nous.
Quand A. était à mes côtés, j'avais peur qu'il ne s'agisse que d'un désir éphémère. Maintenant qu'il est loin... Je ressens l'éternel. Je ressens la douleur. L'absence.
Dans ses yeux quelque chose d'inexplicable, une envie de sourire et de disparaitre à la fois.
Une envie d'être et de ne plus être.
N'être qu'à lui. Et la jalousie des autres qui s'aiment et qui se montrent.
Je ne sais même pas si j'étais comme il aime une femme.
lundi 5 juillet 2010
Don call my name, Alejandro, I'm not ur babe, Fernando...
56. L'absolu. Le Parfait. L'Intouchable. L'Inespéré.
LG. Un rêve. Une illusion. Une Douleur.
Le Néant. Espoir Malsain.
Les reportages disent beaucoup de choses drôles et profondément sensées. Voilà qui est détestable.
Les amants d'une soirée, d'une nuit. Les amants d'un passé. Un drôle de passé inespéré.
N'avoir peur que d'être soi. Se dépasser et tant pis pour la décroissance. Tant pis pour la mesure.
" Il pleut - C'est merveilleux. Je t'aime
Nous resterons à la maison :
Rien ne nous plaît plus que nous même
Par ce temps d'arrière-saison
Je t'aime. Oh ! Ce bruit d'eau qui pleure
Qui sanglote comme un adieu.
Tu vas me quitter tout à l'heure :
On dirait qu'il pleut dans tes yeux "
Francis Carco.
Speechless.
LG. Un rêve. Une illusion. Une Douleur.
Le Néant. Espoir Malsain.
Les reportages disent beaucoup de choses drôles et profondément sensées. Voilà qui est détestable.
Les amants d'une soirée, d'une nuit. Les amants d'un passé. Un drôle de passé inespéré.
N'avoir peur que d'être soi. Se dépasser et tant pis pour la décroissance. Tant pis pour la mesure.
" Il pleut - C'est merveilleux. Je t'aime
Nous resterons à la maison :
Rien ne nous plaît plus que nous même
Par ce temps d'arrière-saison
Je t'aime. Oh ! Ce bruit d'eau qui pleure
Qui sanglote comme un adieu.
Tu vas me quitter tout à l'heure :
On dirait qu'il pleut dans tes yeux "
Francis Carco.
Speechless.
jeudi 10 juin 2010
Don't lie.
Se sentir seule mais n'être pas gênée pour une fois. Sentir que l'on doit changer les choses. Pour soi. Se dire que l'on doit devenir indépendante pour de vrai ! Sentir qu'on le peut pour la premiere. Tenter d'écrire. Tenter de redevenir quelqu'un d'hors-pair d'abord parce que l'on a conscience de s'etre éloignée de soi et ensuite pour n'avoir jamais à entendre à nouveau que l'on est entrée dans les normes. Autant dire que je devenue normale et chiante.
J'avoue m'être perdue. J'avoue avoir coulé en prépa, avoir noyé celle que j'étais. j'avoue avoir perdu beaucoup. Pour acquérir quoi ? Encore un peu de chemin à parcourir en plus pour sortir de la merde ...
J'ai mal au dos et la danse me manque. mes séances aussi. Et mes cachets contre le stress aussi. je suis presque au bout de la boite. J'ai honte d'en avoir besoin. Honte de savoir que sans eux, je suis une catastrophe embulante. Boule de nerf.
J'ai hâte. P va venir à la maison. Je suis en vacances. Et je vais aller courir demain matin et aussi demain soir tiens !
J'avoue m'être perdue. J'avoue avoir coulé en prépa, avoir noyé celle que j'étais. j'avoue avoir perdu beaucoup. Pour acquérir quoi ? Encore un peu de chemin à parcourir en plus pour sortir de la merde ...
J'ai mal au dos et la danse me manque. mes séances aussi. Et mes cachets contre le stress aussi. je suis presque au bout de la boite. J'ai honte d'en avoir besoin. Honte de savoir que sans eux, je suis une catastrophe embulante. Boule de nerf.
J'ai hâte. P va venir à la maison. Je suis en vacances. Et je vais aller courir demain matin et aussi demain soir tiens !
lundi 31 mai 2010
L'homme aux cent chemises.
Parce qu'on en apprend tous les jours.
Même si beaucoup ne sont pas en mesure de se rendre compte des efforts que je fais. ils sont là.
Je passe mon tour pour expliquer et pour justifier mes choix. Je n'ai pas d'excuses à donner au monde pour les erreurs que j'ai faite, je ne m'excuserai jamais qu'envers ceux que j'ai blessé.
De même, je cesserai de donner mon pardon à ceux qui n'ont pas besoin que je les excuse, à ceux que ne le mérite pas.
c'est d'ailleurs ce pourquoi je ne m'excuse jamais à moi-même les erreurs ou les fautes que j'ai faite. Je suis bien plus dure avec moi qu'on ne le pense. Bien plus exigeante envers moi, qu'envers n'importe qui d'autre.
J'apprends à faire les choses par moi et pour moi. Parce qu'on ne vit pas au crochet des autres. Je ne veux pas avoir à devoir quoi que se soit. Je ne veux plus me sentir dépendante de leurs mots, de leur regards.
Normal.
Même si beaucoup ne sont pas en mesure de se rendre compte des efforts que je fais. ils sont là.
Je passe mon tour pour expliquer et pour justifier mes choix. Je n'ai pas d'excuses à donner au monde pour les erreurs que j'ai faite, je ne m'excuserai jamais qu'envers ceux que j'ai blessé.
De même, je cesserai de donner mon pardon à ceux qui n'ont pas besoin que je les excuse, à ceux que ne le mérite pas.
c'est d'ailleurs ce pourquoi je ne m'excuse jamais à moi-même les erreurs ou les fautes que j'ai faite. Je suis bien plus dure avec moi qu'on ne le pense. Bien plus exigeante envers moi, qu'envers n'importe qui d'autre.
J'apprends à faire les choses par moi et pour moi. Parce qu'on ne vit pas au crochet des autres. Je ne veux pas avoir à devoir quoi que se soit. Je ne veux plus me sentir dépendante de leurs mots, de leur regards.
Normal.
dimanche 30 mai 2010
vendredi 28 mai 2010
Kiss from a Rose.
Je renonce mais je n'oublie pas. Je n'y parviens pas. Je ne peux pas. C'est plus fort que moi. Tu es tant. Tu es si.
A.S. si tu savais le bien que tes mots m'ont fait. Une puissance. Ce matin, je me sentais belle. Ce matin, je me sentais bien. Je me sentais invincible. Et cela faisait bien longtemps que je n'avais pas connu cela.
N. Merci pour cette soirée, pour ton rire. pour toi. Pour ton rôle d'actrice. Pour la perche au mouchoir.
Je n'y arrive pas. J'ai dit que je ne lui enverrai rien mais c'est difficile. Je me sens faiblir quand il s'agit de lui. Je me sens bête quand il s'agit de lui. J'ai peur. Normal.
Je n'ai que son prénom au bout des levres.
A.S. si tu savais le bien que tes mots m'ont fait. Une puissance. Ce matin, je me sentais belle. Ce matin, je me sentais bien. Je me sentais invincible. Et cela faisait bien longtemps que je n'avais pas connu cela.
N. Merci pour cette soirée, pour ton rire. pour toi. Pour ton rôle d'actrice. Pour la perche au mouchoir.
Je n'y arrive pas. J'ai dit que je ne lui enverrai rien mais c'est difficile. Je me sens faiblir quand il s'agit de lui. Je me sens bête quand il s'agit de lui. J'ai peur. Normal.
Je n'ai que son prénom au bout des levres.
jeudi 20 mai 2010
Sitting down here.
Ce n'est pas parce que je ne suis pas mortellement anorexique que cela signifit que je n'ai pas de problèmes.
Elle a déja répété un bon nombre de fois, qu'avec Elle ... il ne faut jamais se fier aux apparences. Parce que dans ce monde-ci rien n'est plus trompeur que ces douces illusions d'optique. L'on croit voir et l'on est sur de comprendre... Alors que tout ce que l'on a vu n'était qu'un agréable tableau que l'on a exposé dans une pièce vide, qu'un masque souriant que l'on a collé contre un visage meurtri par la douleur et l'effort.
Je voudrais
que
l'on cesse
de me dire
que
je me
suis
FERMEE
aux autres.
Elle est vraiment, vraiment consciente que sa porte est close, qu'elle a débranché la sonette. Qu'elle a éteint le chauffage et fermé les volets. Sa maison est grise, sans fard. Elle n'est pas peinte, devenue une image informe et floue. Un brouillard la rend invisible du reste de la planete.
Elle se sent seule et perdue dans cette maison. Elle sait toutes les merveilles et tous les dangers qui l'attendent à l'exterieur mais elle ne peut se résoudre à ouvrir la porte. Les volets s'ouvrent de l'exterieur et elle a perdu la clé de la serrure de la porte. Elle a du ménage et du rangement à faire, mais c'est un effort souvent surhumain qu'elle ne parvient à fournir.
Merde. Je me sens seule à en crever et parfois. Je sais que la compagnie du monde entier n'y changerait rien. Je suis seule avec moi-même. Mon reflet n'est pas vrai. Je ne suis pas cette femme. Je ne suis pas elle. Je ne suis que la moitié de moi-même. Je suis en théorie.
Je me sens seule et on veut me tenir compagnie mais je n'ai qu'une envie. M'endormir et attendre cent ans que les choses changent, que le monde me change parce que je n'ai pas encore la force de changer moi-même. J'ai envie de rester cacher jusqu'à ce que j'assume de montrer celle que je suis, en attendant de pouvoir être en pratique.
Je veux des putains de baies vitrées !
Ne dites pas qu'elle manque de patience. Parce qu'elle ne fait qu'attendre là ôù vous n'imaginez pas qu'on puisse attendre et espérer. Pourquoi attendre pour le reste ? Parce qu'il le faut.
Anthony avait raison de dire qu'attendre n'était pas une si mauvaise chose en fin de compte.
Elle retrouvera la clé quand le moment sera venu. POur l'instant, elle n'a plus de lumière dans sa maison et elle cherche à tatons un interrupteur qui a disparu ailleurs. Un interrupteur qui se joue d'elle.
Elle a peur et est perdue. Et elle est seule dans la pénombre qu'elle habite.
Elle a déja répété un bon nombre de fois, qu'avec Elle ... il ne faut jamais se fier aux apparences. Parce que dans ce monde-ci rien n'est plus trompeur que ces douces illusions d'optique. L'on croit voir et l'on est sur de comprendre... Alors que tout ce que l'on a vu n'était qu'un agréable tableau que l'on a exposé dans une pièce vide, qu'un masque souriant que l'on a collé contre un visage meurtri par la douleur et l'effort.
Je voudrais
que
l'on cesse
de me dire
que
je me
suis
FERMEE
aux autres.
That's something, I really know.
I'm hidding me.
Elle est vraiment, vraiment consciente que sa porte est close, qu'elle a débranché la sonette. Qu'elle a éteint le chauffage et fermé les volets. Sa maison est grise, sans fard. Elle n'est pas peinte, devenue une image informe et floue. Un brouillard la rend invisible du reste de la planete.
Elle se sent seule et perdue dans cette maison. Elle sait toutes les merveilles et tous les dangers qui l'attendent à l'exterieur mais elle ne peut se résoudre à ouvrir la porte. Les volets s'ouvrent de l'exterieur et elle a perdu la clé de la serrure de la porte. Elle a du ménage et du rangement à faire, mais c'est un effort souvent surhumain qu'elle ne parvient à fournir.
Merde. Je me sens seule à en crever et parfois. Je sais que la compagnie du monde entier n'y changerait rien. Je suis seule avec moi-même. Mon reflet n'est pas vrai. Je ne suis pas cette femme. Je ne suis pas elle. Je ne suis que la moitié de moi-même. Je suis en théorie.
Je me sens seule et on veut me tenir compagnie mais je n'ai qu'une envie. M'endormir et attendre cent ans que les choses changent, que le monde me change parce que je n'ai pas encore la force de changer moi-même. J'ai envie de rester cacher jusqu'à ce que j'assume de montrer celle que je suis, en attendant de pouvoir être en pratique.
Je veux des putains de baies vitrées !
Ne dites pas qu'elle manque de patience. Parce qu'elle ne fait qu'attendre là ôù vous n'imaginez pas qu'on puisse attendre et espérer. Pourquoi attendre pour le reste ? Parce qu'il le faut.
Anthony avait raison de dire qu'attendre n'était pas une si mauvaise chose en fin de compte.
Elle retrouvera la clé quand le moment sera venu. POur l'instant, elle n'a plus de lumière dans sa maison et elle cherche à tatons un interrupteur qui a disparu ailleurs. Un interrupteur qui se joue d'elle.
Elle a peur et est perdue. Et elle est seule dans la pénombre qu'elle habite.
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