jeudi 10 juin 2010

Don't lie.

Se sentir seule mais n'être pas gênée pour une fois. Sentir que l'on doit changer les choses. Pour soi. Se dire que l'on doit devenir indépendante pour de vrai ! Sentir qu'on le peut pour la premiere. Tenter d'écrire. Tenter de redevenir quelqu'un d'hors-pair d'abord parce que l'on a conscience de s'etre éloignée de soi et ensuite pour n'avoir jamais à entendre à nouveau que l'on est entrée dans les normes. Autant dire que je devenue normale et chiante.

J'avoue m'être perdue. J'avoue avoir coulé en prépa, avoir noyé celle que j'étais. j'avoue avoir perdu beaucoup. Pour acquérir quoi ? Encore un peu de chemin à parcourir en plus pour sortir de la merde ...
J'ai mal au dos et la danse me manque. mes séances aussi. Et mes cachets contre le stress aussi. je suis presque au bout de la boite. J'ai honte d'en avoir besoin. Honte de savoir que sans eux, je suis une catastrophe embulante. Boule de nerf.
J'ai hâte. P va venir à la maison. Je suis en vacances. Et je vais aller courir demain matin et aussi demain soir tiens !

lundi 31 mai 2010

L'homme aux cent chemises.

Parce qu'on en apprend tous les jours.
Même si beaucoup ne sont pas en mesure de se rendre compte des efforts que je fais. ils sont là.
Je passe mon tour pour expliquer et pour justifier mes choix. Je n'ai pas d'excuses à donner au monde pour les erreurs que j'ai faite, je ne m'excuserai jamais qu'envers ceux que j'ai blessé.
De même, je cesserai de donner mon pardon à ceux qui n'ont pas besoin que je les excuse, à ceux que ne le mérite pas.
c'est d'ailleurs ce pourquoi je ne m'excuse jamais à moi-même les erreurs ou les fautes que j'ai faite. Je suis bien plus dure avec moi qu'on ne le pense. Bien plus exigeante envers moi, qu'envers n'importe qui d'autre.
J'apprends à faire les choses par moi et pour moi. Parce qu'on ne vit pas au crochet des autres. Je ne veux pas avoir à devoir quoi que se soit. Je ne veux plus me sentir dépendante de leurs mots, de leur regards.
Normal.

dimanche 30 mai 2010

JE NE VAIS PENSER A RIEN. PARCE QUE J AI DES CHOSES A FAIRE. ET PARCE QU A TROP PENSER ON FINIT PAR ME PERDRE.

vendredi 28 mai 2010

Kiss from a Rose.

Je renonce mais je n'oublie pas. Je n'y parviens pas. Je ne peux pas. C'est plus fort que moi. Tu es tant. Tu es si.

A.S. si tu savais le bien que tes mots m'ont fait. Une puissance. Ce matin, je me sentais belle. Ce matin, je me sentais bien. Je me sentais invincible. Et cela faisait bien longtemps que je n'avais pas connu cela.
N. Merci pour cette soirée, pour ton rire. pour toi. Pour ton rôle d'actrice. Pour la perche au mouchoir.

Je n'y arrive pas. J'ai dit que je ne lui enverrai rien mais c'est difficile. Je me sens faiblir quand il s'agit de lui. Je me sens bête quand il s'agit de lui. J'ai peur. Normal.
Je n'ai que son prénom au bout des levres.

jeudi 20 mai 2010

Sitting down here.

Ce n'est pas parce que je ne suis pas mortellement anorexique que cela signifit que je n'ai pas de problèmes.
Elle a déja répété un bon nombre de fois, qu'avec Elle ... il ne faut jamais se fier aux apparences. Parce que dans ce monde-ci rien n'est plus trompeur que ces douces illusions d'optique. L'on croit voir et l'on est sur de comprendre... Alors que tout ce que l'on a vu n'était qu'un agréable tableau que l'on a exposé dans une pièce vide, qu'un masque souriant que l'on a collé contre un visage meurtri par la douleur et l'effort.


Je voudrais
que
l'on cesse
de me dire
que
je me
suis
FERMEE
aux autres.






That's something, I really know.
I'm hidding me.






Elle est vraiment, vraiment consciente que sa porte est close, qu'elle a débranché la sonette. Qu'elle a éteint le chauffage et fermé les volets. Sa maison est grise, sans fard. Elle n'est pas peinte, devenue une image informe et floue. Un brouillard la rend invisible du reste de la planete.
Elle se sent seule et perdue dans cette maison. Elle sait toutes les merveilles et tous les dangers qui l'attendent à l'exterieur mais elle ne peut se résoudre à ouvrir la porte. Les volets s'ouvrent de l'exterieur et elle a perdu la clé de la serrure de la porte. Elle a du ménage et du rangement à faire, mais c'est un effort souvent surhumain qu'elle ne parvient à fournir.


Merde. Je me sens seule à en crever et parfois. Je sais que la compagnie du monde entier n'y changerait rien. Je suis seule avec moi-même. Mon reflet n'est pas vrai. Je ne suis pas cette femme. Je ne suis pas elle. Je ne suis que la moitié de moi-même. Je suis en théorie.
Je me sens seule et on veut me tenir compagnie mais je n'ai qu'une envie. M'endormir et attendre cent ans que les choses changent, que le monde me change parce que je n'ai pas encore la force de changer moi-même. J'ai envie de rester cacher jusqu'à ce que j'assume de montrer celle que je suis, en attendant de pouvoir être en pratique.
Je veux des putains de baies vitrées !


Ne dites pas qu'elle manque de patience. Parce qu'elle ne fait qu'attendre là ôù vous n'imaginez pas qu'on puisse attendre et espérer. Pourquoi attendre pour le reste ? Parce qu'il le faut.
Anthony avait raison de dire qu'attendre n'était pas une si mauvaise chose en fin de compte.
Elle retrouvera la clé quand le moment sera venu. POur l'instant, elle n'a plus de lumière dans sa maison et elle cherche à tatons un interrupteur qui a disparu ailleurs. Un interrupteur qui se joue d'elle.
Elle a peur et est perdue. Et elle est seule dans la pénombre qu'elle habite.

jeudi 13 mai 2010

Tell something.

.




  Si j'ai dit une telle chose, si j'ai supporté les choses, c'est peut-être qu'au fond,
je t'aimais un petit peu.





.

dimanche 9 mai 2010

Killing me softly with this song .


J'ai laissé le corps du C. fondre sur ma langue. J'ai fermé les mains, enlacé mes doigts et j'ai prononcé des mots dans ma tête. Une Confession à D., une Promesse à D.
Je lui ai dit que je m'étais éloignée du chemin pendant un moment. Je lui ai parlé ma détresse. De ma volonté de faire les choses mieux désormais. Je lui ai expliqué que je n'étais pas une bonne chrétienne, que je n'étais pas pratiquante, mais qu'il avait beaucoup d'importance dans ma vie. Que j'avais besoin de lui d'une certaine maniere pour revenir vers la " lumière ". pour trouver la force d'attendre, le courage d'un jour aimer à nous.
Je lui ai demandé de me pardonner pour mon égarement , pour mes doutes et pour mon attitude de mécréante. Je lui ai demandé de m'absoudre, de m'aider à comprendre et à surmonter. De me donner la force de guérir, de faire des efforts. Je lui ai demandé. J'ai beaucoup douté, mais ce matin ... j'ai su.

vendredi 7 mai 2010

Si j'étais Moi, ni la montagne à gravir, au bord du vide, la neige à venir ... ne me ferait peur.

.


Mais je me lache la main. Je m'éloigne de moi.
Je me retrouve au matin, sur la mauaise voie.
Quand on se perd en chemin en chemin ,
comment venir à bout de ces efforts inhumains
qui nous mènent à nous ?




Ces derniers temps. Ma vie est un peu chaotique. Je me rends compte avec désarroi  que cela me convient.
Non, en fait. Ma vie est très ordonnée. Je sais ce que je dois faire à tel ou tel moment. J'ai des plannings dans ma tête. Malheuresement pour moi, je ne peux pas être organisée pour tout. Et je ne parviens à mettre d'ordre dans mon autre vie, celle dont je ne parle pas, celle que je subis. J'ai si peur d'échouer que je finis par ne plus essayer de vaincre. Cette vicieuse vie entre, du coup, dans ma vie ordonnée. Elle devient un maillon de la chaine. Un électron dans mon atome.
Je ne m'en inquiète même pas. même plus. Se lever le matin, se laver, s'habiller... Voilà, ce qu'est devenu pour moi  cette sombre existence. Alors que je découvre de nouveaux côtés de ma personne. Alors que je me découvre patiente, douce, respectueuse de tant de choses que je pensais avoir oublié, il y a bien longtemps. NOn. Les maillons se font plus serrés, la chaine se fait plus longue. Et je ne décroche pas ce maillon-ci de peur de briser la chaine pour toujours. Etrangement, je ne m'en sens pas faible pour autant. C'est comme si j'étais acteur de ma propre perte. Que je faisais la différence entre ce qui dépend de moi et ce que ne dépend pas de moi. Comme si j'avais choisi que cet effort-là, n'était pas dans ceux que j'avais décidé de prendre en compte. Je ne me sens pas mal. Je n'ai mal ni au ventre, ni ailleurs. Et le seul endroit qui va mal est un endroit qui n'est pas douloureux.
J'ai conscience d'avancer sur une avenue parallèle mais pour le moment, ça ne me dérange même pas. Enfin, je ne crois pas. Bien sur, que cela me dérange. Mais je n'y pense pas. Peut-être qu'un jour en arretant d'y penser, tout s'en ira. Ou peut-être pas.

mardi 4 mai 2010


Je retire ce que j'ai dit.
 Je n'aurais plus jamais envie de te voir.
Prétentieux, poète de mes deux ! 

mardi 27 avril 2010

Pourtant quelqu'un m'a dit ...

Nom de D. ,comme j'ai aimé cette soirée, cette nuit, cette vie à vos côtés. Manger des Muffins et des pâtes au pesto puis rendre une visite surprise. Lire de la littérature érotique d'un style douteux et cru qui choque et qui fait rire. Des paroles sexuelles. Dalilda. Puis, la nuit noire sur le chemin de l'appartement. Un peu de Vodka, une bière. Des blagues sur beaucoup de choses. Le lit et l'odeur de F. Et le retour. Le silence. Le désert. La cathédrale illuminée. La peur au ventre pour le reste du chemin à parcourir , seule. Les poings serrés, le regard en arrière. Et le soulagement du chez-soi.
Je crois que je pourrais faire cela tous les jours de toute ma vie, si c'est avec vous. Le monde est tellement beau et tellement drôle quand on le dessine ensemble que je voudrais pouvoir le dessiner et le peindre durant toute la sainte journée.  AMAZING ... c'est le mot juste.
Je vous aime jusqu'à la fin des temps.

lundi 26 avril 2010

LIBERTAD

Allongé sur un banc, regardant les nuages, les désigner par ceux à quoi ils ressemblent.Le pied qui tape le banc au rythme de la musique qu'on a dans les oreilles. Se lever puis courir de toutes ses forces juste pour être libérer, juste pour se sentir exister. Puis s'arreter. Sourire. Chantonner. Danser. Mettre une enveloppe dans une boite aux lettres. Sourire à un garçon sur un vélo qui nous regarde alors qu'il est avec une fille. Penser à quelqu'un. N. A . P . C . A ...
Se dire qu'on a parlé à ce fameux B/L mais que finalement cela n'a plus trop d'importance parce qu'on vit autre part, qu'on est dans notre propre réalité. Là où les secondes sont des heures et là où le jour dure toute l'éternité, tant qu'on le veut. Se dire qu'on a des chaussures vertes et des lunettes de vue qu'on ne peut plus enlever parce que dans le cas contraire, on est une vraie taupe. Se réjouir à l'idée de s'arreter à l'arrete Landsberg. Saliver à l'idée de manger des Muffins. Penser à J.G. une pointe d'amertume dans le coeur. Ne rien regretter. Rencontrer T. encore une fois et aimer cela toujours plus. Rire et pleurer à l'idée de revoir le meilleurs de tous les amis du monde. Prendre du plaisir à se dire que l'on va voir A.K...
Désirer et s'en vouloir. Désirer et ne jamais regretter. Une soirée passée avec ma révélation d'ami, avec mon ange gardien. Qu'est ce qu'il est bon d'être en vie. Je voudrais courir des milliards de millions d'années lumières en dansant et en chantant sans n'être jamais fatiguée ni essouflée. Se dire que la piscine nous attend le lendemain. Aimer simplement l'idée de faire autre chose et apprécier la caresse du soleil sur son visage ,couleur plâtre.  Se dire que l'on va se mettre au travail sérieusement aussi. Naturellement =)

Des mots que je ne trouve pas.

J'ai envie de t'expliquer quelque chose mais je ne sais pas comment le faire. Je ne sais pas comme le dire et je ne sais même pas si j'ai vraiment envie de le dire, si je le pense, le ressent ou le ressentirai un jour. J'ai senti mon coeur battre à la chamade lorsque nous nous sommes vus et j'ai vu mon propre sourire intolérable sur mon visage alors que je te regardais. Je ne compte plus les claques que j'ai pu me donner pour tenter de ne plus penser à toi et le nombre de fois où j'ai lancé mon téléphone pour ne pas t'écrire parce que je me sentais cruche. Et tu n'as rien fait pour cela. Au contraire, tu m'as fait de la peine. Tu ne le voulais pas non plus ça je le sais... mais les filles tu sais .... J'ai toujours eu du mal à la supporter elle à cause de son prénom et de son comportement et parce qu'elle était venue après moi.
Tu as mis à nouveau une distance entre nous parce que tout était encore possible avec elle. Tu pouvais recoller les morceaux, tu en étais certain. Alors tu m'as un peu délaissé. Je ne recevais plus tes messages, tu ne me parlais plus sur le net. Que faire alors ? Simplement se dire qu'il n'y avait rien là que de la mélancolie de temps passés et reculés et laisser tomber. Et pourtant, tu réapparais une nouvelle fois devant mes yeux. Tu me parles, tu me dis qu'elle s'est mal conduite et que tu as tiré un trait sur elle définitivement. Tu me dis tout naturellement, sans rien attendre, comme s'il s'agissait d'une simple information. Peut-être était-ce le cas. Et puis, tu me dis que tu auras du temps pour moi le week-end si je le souhaite et qu'on pourra aller où je veux et faire ce que j'ai envie. C'est tellement étrange et d'une certaine façon inespérée.
Alors j'ai pris mes distances, il est vrai mais des nouvelles de toi, ta disponibilité, tout ce que tu as appris. Imprévisible, Étonnant ,Miraculeux.
Et puis, tu me dis que tu ne penses pas à ce genre de choses en ce moment et c'est là que ça bloque. Parce que je voudrais te dire ce que je pense et ce que je veux que tu comprennes et je pense que tu l'as compris... Mais utiliser si peu de mots est un peu bête pour moi. Alors, les choses sont simples et tellement compliquées. Avoir des certitudes est très déroutant mais n'en avoir pas du tout , est pire encore. Et je n'en ai pas. Tu es libre dans ta tête et dans ton coeur désormais et d'une certaine manière, la route est vide, la porte s'ouvre à moi. Je n'ai qu'à être un peu patiente et rester celle que tu apprécies. Pourtant, je n'ai pas la moindre certitude pour moi non plus. Il y a tant de choses dans ma tête et je me suis tant perdue que j'ai encore un peu de mal à savoir la route que je dois prendre et comment je dois la prendre. être attiré par quelqu'un est une chose, l'aimer en est une toute autre. Or, des garçons, il y en a à la pelle. Ils viennent, ils passent, parfois s'arrêtent et d'autres fois se font virer à coup de pied. Et ce qui est intriguant, c'est le fait que tu le sois alors que je n'aurais jamais cru cela possible une seule seconde. Tu es spécial et ça me fait peur parce que c'est incertain et très épique. Que vais-je avoir envie de donner ou de garder, que vais-je gagner et que vais-je perdre. C'est là un grand mystère et tu n'en sais pas plus que moi. Mais je suis si contrôlante que j'ai besoin de savoir des choses que je ne pourrais pas savoir.  Et c'est la peur qui guide mes mots et mes pensées. Parce que n'avoir aucune certitude et sentir son coeur défaillir, c'est comme se lancer d'un avion sans parachute .... Qui me dit que quelqu'un aura un parachute de secours ? Et si je m'écrasais ?
Alors oui , j'ai conscience que je dis beaucoup de choses terrifiantes et que je ne suis pas du tout fixée sur le sujet. Et c'est ce pourquoi moi aussi j'ai besoin de temps, pressée comme je suis c'est drôle. Je voudrais avoir le pouvoir de me rétracter sur certaines choses sans blesser celui qui est en face de moi.
Parce que je ne suis pas parfaite du tout et je suis bourrée de doutes. Je n'ai pas établis même mon choix sur toi. Peut-être vais-je comprendre que nous sommes trop différent ou que " tu as envie de moi mais pas d'être avec moi " comme on me l'a dit déjà dit. Je n'ai pas été amoureuse depuis septembre. Depuis septembre, j'ai eu des coups de coeur parfois sur une ou deux personnes parce que je les ai trouvé intéressantes ou attirantes comme Jules par exemple. Mais se sont des choses qui passent et souvent bien vite DIEU merci ! Il y a d'anciens coups de coeur que j'ai cru se réveiller, vifs et douloureux et j'ai blessé ou été blessé sans vraiment le vouloir. Alors je ne sais pas ce que tu es toi, et je ne sais pas pourquoi je te porte un intérêt particulier. Parce que le seul nous que nous ayons connu, était plutôt bref et étrange. Pourtant, je n'ai jamais cessé non plus de me dire que tu étais juste magnifique, que tu avais un rire étrange et que j'aimais passer du temps avec toi. C'est drôle d'un côté parce qu'il y en a un autre dans cette position par rapport à moi ... Mais, il m'a un peu déçu et blessé dernièrement alors, je crois que je vais le laisser sur le carreau. J'en suis même certaine. J'ai envie de te dire des tas de choses et en même temps, j'ai peur de la manière dont tu prends les choses parce que tu es de plus en plus perspicace et tu n'es pas satisfait de mes réponses évasives.... C'est bête. Tu vois, j'écris ça et j'ai l'impression de m'emballer comme si c'était faible et ridicule alors qu'il n'y a pas de sentiment dans ce que j'ai écrit. Il y a beaucoup de respect et de sympathie, assaisonnée d'une dose de trouble et de curiosité. Un petit côté sexuel peut-être, parce que nous sommes des humains et que j'ai toujours eu un côté très sexuel... Un passé de pécheresse est parfois un peu difficile à mettre de côté... Je n'oublie pas que je suis une "femme" et que j'ai souvent les idées déplacées... ce que je trouve particulièrement drôle la plupart du temps. M'enfin .... Des choses qu'il faudrait que je dise, que je pense ?? Je n'en sais rien ... si je les écris c'est bien que je pense tout cela non ? Je l'écris, je le pense mais j'ai envie d'oublier ce que j'ai écrit parce que j'ai honte ou peur ou les deux. Parce que je ne sais pas ce que tu vas en dire et que je me sens adolescente à raconter des trucs pareils ! Zut !
Disons que c'est à peu près ce que j'essayais de dire sans trouver les mots ... Si il y a la moindre chose que tu trouves farfelue ou inquiétante ou que sais-je ... dis-le. Je sais que je suis extraordinairement dérangée sous certains aspects, alors ne te gène pas =)

dimanche 25 avril 2010

Virginia Moon.

Je cherche des mots. J'aime la musique. Comme tout le monde, je crois. je ne me demande pas pourquoi. je sens mon corps s'emplir de quelque chose de maravilloso. Juste.  J'ai envie de chanter à tue-tête, de faire des tierces et des quintes de toux. J'ai envie de sauter dans tous les sens et de courir en hurlant sur un stade avec M. J'ai envie de m'élancer en vélo dans une gigantesque pente qui fera s'envoler mes cheveux longs ( enfin !!! ) et le vent viendra s'écraser sur mon visage. Je n'ouvrirai pas la bouche à cause des mouches ... les accidents sont vite arrivés !
Ca me donne envie d'un catch dans l'herbe. D'une partie de foot et d'un footing dans les cailloux, de danser dans la rue en chantant. Quelque chose d'amazing et qui rend plus heureux que n'importe quoi d'autre. J'ai envie de tourner et de lancer ma jambe très haut. De me déhancher et de changer le monde. Qu'est ce que c'est bête ! Qu'est ce que c'est délicieux !!!! Pire que du Chocolat mes amis !
Je dois aller accrocher le linge et j'ai envie de le faire en dansant parce que Bordel de M**** j'aime la vie.

Du fond des Océans.

J'ai toujours aimé le printemps. Son odeur. Ses couleurs. Le printemps de Moselle est une journée d'Irlande. Aha, cette Irlande, cette Fameuse et Mysterieuse Irlande. Pourquoi suis-je tombée amoureuse de ce pays ? Parfois, je me le demande et parfois je doute. Est-ce vraiment pour ses journées grises, ses côtes aventureuses, ses journées chaudes et verdoyantes? Quel pays ! Quel Délice ! Quelle Mélancolie ! Finalement, ne suis-je pas tombée amoureuse des gens que j'y ai rencontré ? Ces gens ne sont-ils pas à l'origine de mon amour pour cette contrée lointaine ? N'est-ce pas à cause d'Andy, mon fantôme et amour de vacances ? à cause de Théo, un ami comme je n'en aurais jamais d'autre, un ami que j'aime profondément et avec qui j'ai ri, j'ai pleuré, avec lequel j'ai escaladé des monts étranges et suis entrée dans les propriétés privées pour voir une église. Loulou, le garçon, l'ami, l'homme. Et Simon ? Ce Simon, mon petit garçon préféré. Comme je l'aime lui aussi. C'est bien lui le plus présent de tous dans ma vie de tous les jours. Et Yann ? Et Kevin ? et Sylvain et tous les autres. Sonia. N'est-ce pas grâce ou à cause d'eux que j'aime tant l'Irlande. L'Irlande, beau et terrifiant comme une mélodie cachée de Mika. J'ai envie d'y vivre et d'y mourir.

( Je mange et je continue ... Over my shoulders, running away )
J'ai perdu le fil. Aujourd'hui ... Où suis-je ?
Je suis assise en pyjama devant l'ordinateur et je divague. Je donnerais tant pour revivre ses moments ... Peut-être différement. Je ne sais. Ce que je sais c'est qu'aujourd'hui, l'Irlande est restée dans mon coeur, que Je prends beaucoup de plaisir à voir Simon, que Théo me manque énormément et que j'ai toujours un pincement au coeur quand je regarde les photos d'Andy avec sa copine blonde sur Face de bouc. En fait, je ne veux rien changer à tout cela. Je veux tout garder au fond de mon coeur. Parce que cela fait parti de celle que je suis à ce jour .... Même si souvent j'ai peur de n'être rien ou pas grand chose. S. qu'il est difficile de te rendre grâce.
Je crois que j'aime l'Irlande mais aussi ce séjour de colo qui était le plus merveilleux de tous.