Mince, je suis une idiote par moments. Je lui ai dit de ces choses ! Je lui ai dit la vérité.
En vérité, je suis effrayée. Voilà tout.
D. m'a bousillé et je ne m'en étais pas rendue compte avant aujourd'hui. Enfin, avant d'avouer que j'avais peur en tout cas.
Confessions sur l'oreiller... Quelle connerie !
J'avais vraiment eu envie de croire que tout était possible avec D. à l'époque et finalement, même en ayant conscience que je m'étais épuisé dans cette "relation"... Je me suis éreintée à un point inquiétant. La disparation de tout désir par exemple, la lassitude quant aux hommes, une conscience diffuse de leur existence. Je n'avais même pas envie en fait. Ou, je ne voulais plus avoir envie. Parce que c'est bien moins fatiguant de n'avoir pas à s'engager, à participer, à donner de soi.
Ma bulle était cicatrisante, protectrice.
Et finalement, bien que je n'ai pas l'étincelle.. Je suis contente de le voir et contente de parler avec lui. Et il me manque par moments, j'apprécie réellement les moments que nous passons tous les deux, même si je préfère ne pas assumer que je puisse prendre gout à toute cette mascarade.
D'ailleurs, mon sale Karma entre déja en action. [ Normalement, le Karma, c'est pas sensé être les forces de l'univers qui s'acharne sur tout pour te rendre la monnaie de ta pièce ? Insupportable, je n'ai pas l'impression d'avoir fait du mal à qui que se soit. =/ ]
Non, je ne vais pas parler du fait qu'il ne sera certainement plus à Strasbourg l'an prochain... Ca donne l'impression que cela m'importe alors que non.
Aujourd'hui, je voudrais redevenir une Samantha Jones.
vendredi 6 mai 2011
The Way.
J'avais décidé de supprimer mon blog et finalement... Je l'ai restauré. Parce qu'il me manquait.
Aujourd'hui, je suis allée m'acheter de nouvelles chaussures avec la petite fourmi.
C'était drôle. Ca l'est toujours avec elle, Je l'aime !
Je suis allée courir, aussi, avec petit F. et c'était drôle de le voir saluer la statue près du Conseil de l'Europe comme je le ferais moi. Drôle de voir son colloc A. se servir des céréales après avec dit aurevoir à une fille qui s'appelle comme moi sauf avec un a en plus, à la fin.
J'ai du mal à me rendre compte que je suis réellement en vacances... Jusqu'aux résultats et à la certitude que je ne passe pas aux rattrapages.
Je me suis fait promettre un compliment et inviter pour un week-end d'animation.
J'attends de voir, je me tâte. Je ne ressens encore rien quand il m'embrasse. Peut-être cela va-t-il changer, ou peut-être pas. Peut-être ai-je vraiment besoin d'avoir un coup de coeur pour ressentir quelque chose aux contacts physiques. Je suis outrée de la facilité avec laquelle je parviens à accepter de laisser passer le temps et de voir si les choses évoluent. Dégoutée aussi.
Il faut qu'on règle la question des vacances avec les filles.. Parce qu'on ne s'en sortira pas indemne sinon. Il faut se dire les choses.
Je vais retourner à mon livre.
Thalia n'aurait pas du revenir, elle ne sert à rien dans cette histoire.
Je ne l'aime pas, elle est trop spectaculaire..
J'ai hâte que ma chérie soit aussi libre que moi, parce qu'elle a au moins un milliard de choses à me raconter, comme par exemple pourquoi elle traine avec S. en ce moment... J'ai moi aussi des informations pour elle.. si elle est désireuse d'apprendre ce que je sais.
Olivier a tenté de reprendre contact avec moi, mais j'ai refusé. Je suis fière et aussi un peu frustrée parce que quand même Olivier, c'est Olivier !
Je me suis acheté de nouvelles chaussures et j'ai bien envie que quelqu'un me serre fort dans ses bras.
Je crois que c'est bien parce que j'ai cette envie là... Que j'accepte facilement l'idée d'être dans les bras de quelqu'un pour qui il n'y a encore rien d'autre que de la sympathie.
C'est étrange que l'on puisse passer au dessus de l'attirance parfois. Je ne pensais pas..
Aujourd'hui, je suis allée m'acheter de nouvelles chaussures avec la petite fourmi.
C'était drôle. Ca l'est toujours avec elle, Je l'aime !
Je suis allée courir, aussi, avec petit F. et c'était drôle de le voir saluer la statue près du Conseil de l'Europe comme je le ferais moi. Drôle de voir son colloc A. se servir des céréales après avec dit aurevoir à une fille qui s'appelle comme moi sauf avec un a en plus, à la fin.
J'ai du mal à me rendre compte que je suis réellement en vacances... Jusqu'aux résultats et à la certitude que je ne passe pas aux rattrapages.
Je me suis fait promettre un compliment et inviter pour un week-end d'animation.
J'attends de voir, je me tâte. Je ne ressens encore rien quand il m'embrasse. Peut-être cela va-t-il changer, ou peut-être pas. Peut-être ai-je vraiment besoin d'avoir un coup de coeur pour ressentir quelque chose aux contacts physiques. Je suis outrée de la facilité avec laquelle je parviens à accepter de laisser passer le temps et de voir si les choses évoluent. Dégoutée aussi.
Il faut qu'on règle la question des vacances avec les filles.. Parce qu'on ne s'en sortira pas indemne sinon. Il faut se dire les choses.
Je vais retourner à mon livre.
Thalia n'aurait pas du revenir, elle ne sert à rien dans cette histoire.
Je ne l'aime pas, elle est trop spectaculaire..
J'ai hâte que ma chérie soit aussi libre que moi, parce qu'elle a au moins un milliard de choses à me raconter, comme par exemple pourquoi elle traine avec S. en ce moment... J'ai moi aussi des informations pour elle.. si elle est désireuse d'apprendre ce que je sais.
Olivier a tenté de reprendre contact avec moi, mais j'ai refusé. Je suis fière et aussi un peu frustrée parce que quand même Olivier, c'est Olivier !
Je me suis acheté de nouvelles chaussures et j'ai bien envie que quelqu'un me serre fort dans ses bras.
Je crois que c'est bien parce que j'ai cette envie là... Que j'accepte facilement l'idée d'être dans les bras de quelqu'un pour qui il n'y a encore rien d'autre que de la sympathie.
C'est étrange que l'on puisse passer au dessus de l'attirance parfois. Je ne pensais pas..
lundi 18 avril 2011
Spare my life.
J'ai capturé cet instant d'éternité. J'ai entendu les oiseaux s'ébattre à l'exterieur, leurs chants heureux. J'ai senti l'air frais de ce début de soirée contre mon visage. Et ensuite, J'ai senti le vide.
Le vide de l'espérance qui s'accompagne de la solitude. Parce qu'on espère bien plus lorsque l'on est seul, non ?
J'ai écrit au BG et il a répondu. Mais je n'aurais pas du, d'ailleurs, je ne le ferai plus.
En vérité, j'ai peur de ne plus savoir comment plaire à un homme, comment l'accrocher et le faire suivre le chemin que j'ai décidé qu'il suivrait. J'ai comme un malaise au fond de l'estomac, qui me dit que j'ai perdu ce que j'avais de Merteuil au fond du coeur.
J'ai l'impression d'être devenue gentille, seulement gentille et sincère. J'ai l'impression de n'avoir plus rien de charmant ou de mysterieux, plus rien qui soit " Rock".
Jouer n'est plus une philosophie, un plaisir mais un stratagème sans interet, peut-être même sans effet.
Je me sens comme ta mère te trouve lorsque tu es brune, ma chérie.
Il a beau être BG, j'aimerai bien lui plaire et même plus que cela. J'aimerai le rendre fou, de moi, de tout. Mais peut-être que d'y penser, je ruine déja le peu de chances que j'ai... Qui sait.
Le vide de l'espérance qui s'accompagne de la solitude. Parce qu'on espère bien plus lorsque l'on est seul, non ?
J'ai écrit au BG et il a répondu. Mais je n'aurais pas du, d'ailleurs, je ne le ferai plus.
En vérité, j'ai peur de ne plus savoir comment plaire à un homme, comment l'accrocher et le faire suivre le chemin que j'ai décidé qu'il suivrait. J'ai comme un malaise au fond de l'estomac, qui me dit que j'ai perdu ce que j'avais de Merteuil au fond du coeur.
J'ai l'impression d'être devenue gentille, seulement gentille et sincère. J'ai l'impression de n'avoir plus rien de charmant ou de mysterieux, plus rien qui soit " Rock".
Jouer n'est plus une philosophie, un plaisir mais un stratagème sans interet, peut-être même sans effet.
Je me sens comme ta mère te trouve lorsque tu es brune, ma chérie.
Il a beau être BG, j'aimerai bien lui plaire et même plus que cela. J'aimerai le rendre fou, de moi, de tout. Mais peut-être que d'y penser, je ruine déja le peu de chances que j'ai... Qui sait.
jeudi 31 mars 2011
lundi 28 mars 2011
Islandic Mind.
J'ai ri. un petit peu. pas d'outrances. Jamais.
J'ai ri interieurement parce que j'ai lu quelques mots sur mon téléphone. Et, je dois avouer que c'est toujours la même chose. J'en suis lasse.
Je suis lasse qu'on me dise que j'ai trop de principes, que je ne profite pas assez, que je suis jeune et bla et bla et bla. Mais d'où vient donc cette idée qu'il est necessaire de profiter un maximum lorsque l'on est jeune ?
Est-ce que le fait d'être jeune résonne comme une preuve de bétise, d'inconscience et de chaos ?
Est-ce que parce qu'on est à la fac et qu'on a 19 ou 20 ans, cela veut dire que l'on doit tout faire, tout voir, tout essayer sans jamais se choquer de rien ? Parce que quand on est jeune, il faut profiter, il faut s'amuser.
Mais alors ouiii, Buvons jusqu'à la syrose à 25 ans, fumons jusqu'au cancer des poumons à 30 ans, droguons jusqu'à nous griller les neurones 6 mois plus tard et surtout, oui surtout, baisons comme des sauvages, comme des bêtes, tout le temps, avec n'importe qui, dès qu'on en a envie, jusqu'à chopper je-ne-sais-quelle saloperie...
Tout cela pour quoi ? Pour être sûr d'avoir tout essayer avant de rentrer dans le monde des adultes. Ah oui, parce que c'est si ennuyeux d'être un adulte, qu'on est obligé de respecter des règles et d'entrer dans une sorte de moule, parce qu'on a peur de manquer quelque chose ?
Alors Hop... Désinhibez-vous jeunes que vous êtes.
Et attention surtout, ne pas vouloir agir de la sorte c'est quoi ?
C'est avoir une mentalité de grand-mère. Mais Ouai !
Ca ne refroidit personne de penser à tout ce qu'on fait de dangereux pour nous, pour notre esprit, pour notre corps... Des choses que nos parents ou nos grand-parents n'auraient jamais fait.. Et ne me dites pas qu'ils sont vieux et qu'ils ne comprennent pas PITIE ! Ils ont été jeunes aussi, dans une autre temps peut-être mais la manière de raisonner qu'ont les personnes de notre age n'a pas changé entre eux et nous...
La seule différence est qu'on pousse le bouchon toujours plus loin... Parce qu'on veut parler de tout sans gène, parce qu'on veut tout essayer, parce que c'est en vogue et qu'il faut ressembler à l'autre jeune pour être accepté.
Oui, depuis toujours, il existe des personnes qui ont fait des abus de cela mais pas à cette échelle... Combien de gamins de 15 ans ont déja fumé, baisé et pris une cuite ? Combien à 17 ans sont des consommateurs réguliers de drogues ?
Grâce à des comportements dits dangereux, les femmes risquent désormais aussi les maladies cardio-vasculaires, alors qu'auparavant seuls les hommes en étaient victimes. Et pourquoi ? Parce que les femmes ont adopté ces comportements à risques ( l'alcool et la cigarette ).
Et qu'on ne me retorque pas qu'on doit tous mourir un jour.. Parce que ça aussi c'est une réflexion stupide typique de jeunes.
ON DOIT TOUS MOURIR UN JOUR.
Est-ce que pour autant le plus tôt sera le mieux ?
Et de la pire des façons possibles, de la plus douloureuse aussi ?
Je ne sais pas pour vous, mais je tiens quand même un minimum à ma vie.
Sérieux, des calculs aux reins à 20 ans ^^ dus à l'encrassement
Des problèmes de foie à cause de la consommation d'alcool.
Ne parlons pas des effets de la drogue.
Alors oui.. Bonne idée.
Faisons cela, puisque c'est dans l'air du temps.
Faites-le si ça vous amuse. Mais, je vous en supplie, ne me dites pas que je suis une grand-mère parce que je décide de ne pas agir de la même façon.
J'ai arreté de boire de l'alcool, je ne fume pas et jamais je ne me droguerai.
En plus, j'ai une alimentation saine et j'essaie d'avoir des relations sérieuses.
Et cerise sur le gateau, je suis croyante, je fais le carême et il m'arrive même d'aller à l'église.
Je ne me suis pas trompée de siècle, je le promets.
Je suis heureuse dans ma vie pourtant.
Je peux sortir sans boire d'alcool, faire une soirée avec des amis sans fumer ou me droguer, je peux rencontrer quelqu'un sans coucher avec lui. J'ai le droit d'avoir des principes et d'avoir une vie sociale.
J'ai droit de vouloir que les choses aient du sens.
Parce que quand on regarde autour de soi, qu'est ce qui en a encore aujourd'hui du sens ?
Les gens vivent pour eux seuls, ils sont égoistes et égocentriques. Ils cherchent à profiter des autres dès qu'ils le peuvent... C'est la crise, la vie, la société que sais-je.
Et nous, nous nous fichons de tout parce qu'on ne veut pas penser à tout ce qui se passer autour de nous, parce que c'est mieux de profiter sans réfléchir aux conséquences, à la gueule de bois du lendemain matin, aux souvenirs flous, aux rencontres hasardeuses et aux expériences qui vont avec, aux effets que cela aura sur nous dans 5, 10, 15 ou 20 ans.
Comment peut-on être être plus informés qu'aujourd'hui sur les risques d'un mode de vie comme celui des jeunes et en même temps faire preuve de tant d'inconscience ?
ET non, je ne veux pas entendre.. Vivre c'est dangereux, tu peux mourir à tous les coins de rues...
Bien sur que oui, mais si c'est le cas, pour prendre des risques supplémentaires et complétement inutiles ?
Merde, dans ma vie, il y a les cours, la danse, le chant et mes amis.
Tout ceci suffit largement.
Le tout c'est de parvenir à se satisfaire de ce que l'on a,d'être heureux et de pouvoir se regarder dans le miroir sans repenser aux choses pas toujours claires qu'on a faites...
Des erreurs, on en fait tous... C'est la manière dont on apprend de celles-ci qui compte réellement.
Maman dit toujours que la vie est comme une bougie.
Tu as deux choix: tu peux l'entretenir et la soigner en regardant sa flamme danser doucement.
Ou bien, tu peux la flamber par les deux côtés et regarder sa taille diminuer si rapidement que tu n'as pas le temps de profiter de ce qui est vraiment essentiel, important, ce qui a vraiment du sens.
Ce n'est pas dans la précipitation et la passion qu'on ressent vraiment. On a beau dire que tout est bien plus fort... mais tout n'en est plus qu'éphémère, c'est un concentré d'émotions, de sensations dont il ne reste qu'un vague souvenir par la suite...
Je me fiche de la manière dont les autres brûlent leur bougie mais je demande qu'on respecte la douce allure de ma flamme qui danse. Je ne veux pas d'un briquet merci.
J'ai ri interieurement parce que j'ai lu quelques mots sur mon téléphone. Et, je dois avouer que c'est toujours la même chose. J'en suis lasse.
Je suis lasse qu'on me dise que j'ai trop de principes, que je ne profite pas assez, que je suis jeune et bla et bla et bla. Mais d'où vient donc cette idée qu'il est necessaire de profiter un maximum lorsque l'on est jeune ?
Est-ce que le fait d'être jeune résonne comme une preuve de bétise, d'inconscience et de chaos ?
Est-ce que parce qu'on est à la fac et qu'on a 19 ou 20 ans, cela veut dire que l'on doit tout faire, tout voir, tout essayer sans jamais se choquer de rien ? Parce que quand on est jeune, il faut profiter, il faut s'amuser.
Mais alors ouiii, Buvons jusqu'à la syrose à 25 ans, fumons jusqu'au cancer des poumons à 30 ans, droguons jusqu'à nous griller les neurones 6 mois plus tard et surtout, oui surtout, baisons comme des sauvages, comme des bêtes, tout le temps, avec n'importe qui, dès qu'on en a envie, jusqu'à chopper je-ne-sais-quelle saloperie...
Tout cela pour quoi ? Pour être sûr d'avoir tout essayer avant de rentrer dans le monde des adultes. Ah oui, parce que c'est si ennuyeux d'être un adulte, qu'on est obligé de respecter des règles et d'entrer dans une sorte de moule, parce qu'on a peur de manquer quelque chose ?
Alors Hop... Désinhibez-vous jeunes que vous êtes.
Et attention surtout, ne pas vouloir agir de la sorte c'est quoi ?
C'est avoir une mentalité de grand-mère. Mais Ouai !
Ca ne refroidit personne de penser à tout ce qu'on fait de dangereux pour nous, pour notre esprit, pour notre corps... Des choses que nos parents ou nos grand-parents n'auraient jamais fait.. Et ne me dites pas qu'ils sont vieux et qu'ils ne comprennent pas PITIE ! Ils ont été jeunes aussi, dans une autre temps peut-être mais la manière de raisonner qu'ont les personnes de notre age n'a pas changé entre eux et nous...
La seule différence est qu'on pousse le bouchon toujours plus loin... Parce qu'on veut parler de tout sans gène, parce qu'on veut tout essayer, parce que c'est en vogue et qu'il faut ressembler à l'autre jeune pour être accepté.
Oui, depuis toujours, il existe des personnes qui ont fait des abus de cela mais pas à cette échelle... Combien de gamins de 15 ans ont déja fumé, baisé et pris une cuite ? Combien à 17 ans sont des consommateurs réguliers de drogues ?
Grâce à des comportements dits dangereux, les femmes risquent désormais aussi les maladies cardio-vasculaires, alors qu'auparavant seuls les hommes en étaient victimes. Et pourquoi ? Parce que les femmes ont adopté ces comportements à risques ( l'alcool et la cigarette ).
Et qu'on ne me retorque pas qu'on doit tous mourir un jour.. Parce que ça aussi c'est une réflexion stupide typique de jeunes.
ON DOIT TOUS MOURIR UN JOUR.
Est-ce que pour autant le plus tôt sera le mieux ?
Et de la pire des façons possibles, de la plus douloureuse aussi ?
Je ne sais pas pour vous, mais je tiens quand même un minimum à ma vie.
Sérieux, des calculs aux reins à 20 ans ^^ dus à l'encrassement
Des problèmes de foie à cause de la consommation d'alcool.
Ne parlons pas des effets de la drogue.
Alors oui.. Bonne idée.
Faisons cela, puisque c'est dans l'air du temps.
Faites-le si ça vous amuse. Mais, je vous en supplie, ne me dites pas que je suis une grand-mère parce que je décide de ne pas agir de la même façon.
J'ai arreté de boire de l'alcool, je ne fume pas et jamais je ne me droguerai.
En plus, j'ai une alimentation saine et j'essaie d'avoir des relations sérieuses.
Et cerise sur le gateau, je suis croyante, je fais le carême et il m'arrive même d'aller à l'église.
Je ne me suis pas trompée de siècle, je le promets.
Je suis heureuse dans ma vie pourtant.
Je peux sortir sans boire d'alcool, faire une soirée avec des amis sans fumer ou me droguer, je peux rencontrer quelqu'un sans coucher avec lui. J'ai le droit d'avoir des principes et d'avoir une vie sociale.
J'ai droit de vouloir que les choses aient du sens.
Parce que quand on regarde autour de soi, qu'est ce qui en a encore aujourd'hui du sens ?
Les gens vivent pour eux seuls, ils sont égoistes et égocentriques. Ils cherchent à profiter des autres dès qu'ils le peuvent... C'est la crise, la vie, la société que sais-je.
Et nous, nous nous fichons de tout parce qu'on ne veut pas penser à tout ce qui se passer autour de nous, parce que c'est mieux de profiter sans réfléchir aux conséquences, à la gueule de bois du lendemain matin, aux souvenirs flous, aux rencontres hasardeuses et aux expériences qui vont avec, aux effets que cela aura sur nous dans 5, 10, 15 ou 20 ans.
Comment peut-on être être plus informés qu'aujourd'hui sur les risques d'un mode de vie comme celui des jeunes et en même temps faire preuve de tant d'inconscience ?
ET non, je ne veux pas entendre.. Vivre c'est dangereux, tu peux mourir à tous les coins de rues...
Bien sur que oui, mais si c'est le cas, pour prendre des risques supplémentaires et complétement inutiles ?
Merde, dans ma vie, il y a les cours, la danse, le chant et mes amis.
Tout ceci suffit largement.
Le tout c'est de parvenir à se satisfaire de ce que l'on a,d'être heureux et de pouvoir se regarder dans le miroir sans repenser aux choses pas toujours claires qu'on a faites...
Des erreurs, on en fait tous... C'est la manière dont on apprend de celles-ci qui compte réellement.
Maman dit toujours que la vie est comme une bougie.
Tu as deux choix: tu peux l'entretenir et la soigner en regardant sa flamme danser doucement.
Ou bien, tu peux la flamber par les deux côtés et regarder sa taille diminuer si rapidement que tu n'as pas le temps de profiter de ce qui est vraiment essentiel, important, ce qui a vraiment du sens.
Ce n'est pas dans la précipitation et la passion qu'on ressent vraiment. On a beau dire que tout est bien plus fort... mais tout n'en est plus qu'éphémère, c'est un concentré d'émotions, de sensations dont il ne reste qu'un vague souvenir par la suite...
Je me fiche de la manière dont les autres brûlent leur bougie mais je demande qu'on respecte la douce allure de ma flamme qui danse. Je ne veux pas d'un briquet merci.
vendredi 25 mars 2011
Need to be Restless.
Breathless. Après l'épique marathon qui se court à l'interieur de ma tête, qui se joue dans mon corps. Là donc est la dernière ligne droite. Les journées sont courtes et emplie d'un trop-plein. Je n'ai pas senti le sang s'échapper de mes veines et pourtant il s'en est allé. Et j'ai repris mon souffle.
Le sommeil, le sommeil et la fatigue incessante, infatiguable, infinie. Et le désir. Désir du toujours plus, du toujours plus loin. 40 heures est le temps qu'il me faudrait dans une journée pour apprendre à prendre le temps, pour avoir le temps.
Et Cissone. Piqué, tourné et déboulé.
A la recherche du son, de la perfection, de l'Harmonie sans failles. Celle qui s'alliera aux pas, aux corps pour créer l'infini. La tête est pleine, d'idées, de courbes et de mouvements.. La tête imagine et le corps s'élance, il tente encore et encore de repousser ses propres limites et il souffre de n'y parvenir qu'au prix d'efforts insupportables. Le corps est un masochiste qui demande qu'on le plie, qu'on le tourne et le retourne. Il demande qu'on le tire, qu'on le torde et qu'on le délasse, puis qu'il s'enlace, qu'il s'en lasse.
Le son change encore, la mélodie n'en est que plus douce et le corps ne reconnait pas encore le Graal.
Grand Ecart à gauche et puis à droite. Grand plié et échec de souplesse arrière.
Ting Ting ssss. Le paradis ? Non.
Toothpaste Kisses. Macabees. ( Le paradis trop lent ? Coeur de coeur de la minute.)
Need a Blues.
La tête est amoureuse d'un baiser dentifricé. Le corps se tâte encore.
Deux semaines de cârème. On s'y habitue quelque peu.
Le sommeil, le sommeil et la fatigue incessante, infatiguable, infinie. Et le désir. Désir du toujours plus, du toujours plus loin. 40 heures est le temps qu'il me faudrait dans une journée pour apprendre à prendre le temps, pour avoir le temps.
Et Cissone. Piqué, tourné et déboulé.
A la recherche du son, de la perfection, de l'Harmonie sans failles. Celle qui s'alliera aux pas, aux corps pour créer l'infini. La tête est pleine, d'idées, de courbes et de mouvements.. La tête imagine et le corps s'élance, il tente encore et encore de repousser ses propres limites et il souffre de n'y parvenir qu'au prix d'efforts insupportables. Le corps est un masochiste qui demande qu'on le plie, qu'on le tourne et le retourne. Il demande qu'on le tire, qu'on le torde et qu'on le délasse, puis qu'il s'enlace, qu'il s'en lasse.
Le son change encore, la mélodie n'en est que plus douce et le corps ne reconnait pas encore le Graal.
Grand Ecart à gauche et puis à droite. Grand plié et échec de souplesse arrière.
Ting Ting ssss. Le paradis ? Non.
Toothpaste Kisses. Macabees. ( Le paradis trop lent ? Coeur de coeur de la minute.)
Need a Blues.
La tête est amoureuse d'un baiser dentifricé. Le corps se tâte encore.
Deux semaines de cârème. On s'y habitue quelque peu.
mercredi 16 mars 2011
Hey, don't you know ?
Que aurait cru que le carême était si difficile !
Mais je promets que si je parviens à tenir mes objectifs , je fais la fête !
Sérieux, ça fait 4 jours et je suis déja en train de souffrir comme si j'allais mourir d'une maladie très grave. Non, mais sérieux, on dit que c'est toujours dur au début et qu'on finit par s'y habituer. J'espère bien parce que s'il faut que je me force à ne pas manger de cochonneries, à travailler tous les jours, à ranger ma chambre et à être économe pendant 5 semaines et demi sans que l'habitude ne me vienne... Je crois que je peux commander tout de suite mon cercueil en bois de rose ou une urne en forme de Matriochka.
Que Dieu bénisse les fous qui l'aime.
Mais je promets que si je parviens à tenir mes objectifs , je fais la fête !
Sérieux, ça fait 4 jours et je suis déja en train de souffrir comme si j'allais mourir d'une maladie très grave. Non, mais sérieux, on dit que c'est toujours dur au début et qu'on finit par s'y habituer. J'espère bien parce que s'il faut que je me force à ne pas manger de cochonneries, à travailler tous les jours, à ranger ma chambre et à être économe pendant 5 semaines et demi sans que l'habitude ne me vienne... Je crois que je peux commander tout de suite mon cercueil en bois de rose ou une urne en forme de Matriochka.
Que Dieu bénisse les fous qui l'aime.
dimanche 13 mars 2011
samedi 19 février 2011
Broken Strings.
Je n'ai pas ressenti cela depuis un très long moment. Il est vrai que perdre quelqu'un que l'on aime, peu importe qui, n'est pas une chose facile et j'avoue détester parler de moi, de tout cela parce qu'il s'agit ici de faiblesse à mes yeux.
Je crois que j'ai besoin de faire le point sur tout ce qui s'est passé, de me poser pour y réfléchir. J'ai la désagréable impression de ne faire que cela, réfléchir.
J'ai rencontré un gars en septembre, un certain David, un petit mètre soixante-dix, bruns, de petits yeux, un latino, tout en charme, en soleil, en bavardages et en illusion. Je suis tombée amoureuse de ce gars-là. Oui, et ça faisait vraiment longtemps que je n'avais pas ressenti cela. Depuis la terminale pour dire la vérité, cela n'était pas arrivé depuis Antoine oui. Alors bien sur, j'ai eu des coups de coeur : un pour Jean-Guilhem, un autre pour Jules et pour Antonin, mais rien de comparable.
C'était ce genre de sensations qui vous transportent. Mais, les choses n'étaient pas comme au lycée parce qu'on tombait si vite amoureux à ce moment-là. En une semaine, c'était affaire faite. J'ai mis un mois entier à comprendre, à ressentir et à avoir envie de le lui dire vraiment. J'avais alors même, il faut le dire, besoin de le lui dire.
Tout ceci a duré trois courts mois. Et autant dire tout de suite, que cela ne ressemble en rien à l'histoire rose et naïve que l'on peut se représenter, non... J'ai passé trois mois à me battre pour gagner son attention , son affection et son amour alors que je n'avais que son amitié et son respect. Et c'est toujours le cas aujourd'hui. Pas une seule minute, il n'a ressenti d'amour pour moi mais il a continué à entretenir une relation avec moi, une relation que j'ai accepté selon ses termes, ses conditions sans rechigner vraiment. Cette relation était vouée à l'échec et j'aurais du le savoir dès le départ, puisque les choses se sont arretées une fois, deux fois pour finalement prendre fin une ultime fois. Il n'a pas été le copain idéal, il a beau être drôle, charmeur, intelligent et embrasser incroyablement bien, il n'en restait pas moins distant, indifférent et irrespectueux dans sa manière de faire.
Et je me suis battue, pendant ce temps là, j'ai essayé de le lui faire comprendre par tous les moyens, j'ai tenté d'arranger les choses par tous les moyens. Je m'émerveillais d'une chose qui était de l'ordre du banal dans une relation, je reprenais confiance en tout cela au moindre effort qu'il faisait, des efforts qui en vérité n'en étaient pas vraiment. Et puis au fil du temps, j'ai fini par comprendre ce que tout le monde me disait depuis le début, que tout ceci n'en valait pas la peine, que je me fatiguais et me blessais pour quelque chose qui n'en valait pas la peine. J'avais déja connu des amours à sens unique mais des relations à sens unique, c'était une grande première pour moi.
Le problème avec ce genre de relation, c'est que plus l'autre fuit, plus on s'accroche à lui pour tenter de le retenir. Et quand, assis sur un banc devant une église, je lui ai dit que je préférais que l'on arrete les frais et que l'on devienne amis, je le pensais vraiment. Et je me suis sentie soulagée d'avoir pris cette décision que je ne regrette toujours pas aujourd'hui. Mais, j'ai vécu trois mois de relation douloureuse et peu gratifiante pour lui, avec lui. J'ai donné tout ce que je pouvais donner et pris un risque énorme en me lançant dans cette aventure, que je sentais désastreuse dès le départ. J'ai surmonté mes peurs pour tout ceci, ceci quoi ? ce rien, cette illusion de relation avec quelqu'un qui était avec moi parce qu'il pensait que je ne voulais pas être son amie et que c'était ça ou rien...
Bref, tout arreter, c'était la meilleure des décisions à prendre.
J'avoue que le jour d'après, j'ai déja commencé à le regretter, parce que je l'aimais tellement. Je me suis alors dit que peut-être il reviendrait, mais je savais que s'il le voulait vraiment, il allait devoir ramper comme jamais il ne l'avait fait et surtout comme jamais il ne l'aurait fait.
Donc, pas de retour vers une relation possible. Malheureusement pour moi, je n'ai pas tiré un trait sur lui.
Il me manquait tellement, je ressentais une douleur physique tellement c'était douloureux dans le coeur.
Et pendant un mois, j'ai tenté de faire abstraction de tout cela. J'étais en même temps occupée à tenter de guérir définitivement des troubles de comportement alimentaire. Oublier, je crois que c'est bien la pire chose au monde qu'il existe.
On passe nos journées à oublier des choses, des détails insignifiants, comme des choses énormes qu'il fallait absolument que l'on garde en tête, et tout ça, sans le vouloir. Par contre, quand il s'agit d'oublier quelque chose qui nous écorche et qui nous fait du mal... Autant demander la mousson au milieu du Sahara.
Et puis, voilà qu'elle pointe le bout de son nez, la délicate et attendue Saint-Valentin, celle qui ravit les amoureux et désespèrent les autres, ceux qui sont seuls ou qui s'en fichent. Et, lui, a pointé le bout de son nez aussi, pour parler d'amour avec des mots choisis avec grand soin pour l'occasion. Des mots d'amour qui symbolisent des sentiments, sentiments qu'il n'a pas pris la peine d'avoir à mon égard, qu'il n'a pas pu avoir à mon égard parce qu'on ne choisit pas ( je ne l'en blame pas du tout ) mais il en parle comme s'il savait. Avec charisme et humour. Pour faire la cour à une autre.
Cette autre, dont j'ai découvert l'existence à la fin de cette même semaine, c'est-à-dire hier, sans vraiment avoir envie. Elle n'est pas la bienvenue dans ma vie, dans mon processus de guérison et pourtant, elle est venue me frapper au visage avec ses petites mains de blonde. Je n'ai pas besoin d'avoir des doutes sur tout cela, pas besoin de voir ses yeux clairs le regarder comme cela, comme je le regarde moi.
Et, il n'a pas le droit de ne pas me le dire, de ne pas me prévenir, de me laisser le découvrir à mes dépends.
J'étais dévastée hier. J'ai marché sans but dans Strasbourg pendant deux heures et il n'y avait qu'elle dans ma tête, elle et lui, lui et elle. Et j'ai rêvé d'elle la nuit dernière. J'étais en colère contre ce gars.
Finalement, je me suis calmée et puis je me suis dit qu'au mieux, je ne pouvais que le souhaiter d'être heureux à lui et à elle, d'avoir plus de chance que moi. Après tout, n'est-ce-pas ce que doivent penser et dire les amis ?
Alors, je l'ai dit. Je ne l'ai pas tout à fait penser mais l'intention était là.
Mais voilà, il s'est passé tout cela. Une espèce de salade de fruit de sentiments à l'interieur de ma tête, de mon corps, une bouillie de légumes de ma vie et de mon équilibre.
Durant cette semaine, je me suis disputée avec une amie chère, qui saura que je parle d'elle. Et, cela partait d'un très bon sentiment. Je sais que je ne suis pas la fille la plus raisonnable, la plus diplomate qui soit. Mais, je suis quelqu'un de fidèle et de sincère en amitié. je suis très heureuse que cette amie ait quelqu'un qui l'aime dans sa vie, si cela lui permet de s'épanouir et de combler un trou affectif causé par sa relation précédente, cela me convient tout à fait. Mais, au regard de tout ce qui s'est passé dans ma vie à moi, cette semaine, et par respect pour moi, qui suis son amie et qui suis une personne avec des yeux et des oreilles.. Ce n'était pas tant demandé qu'un peu de discrétion, qu'un peu de tenue en présence de ma personne et de toutes les autres qui devaient se joindre à ce repas. Je n'avais rien contre le fait qu'il vienne, il finira par faire parti du groupe s'il a envie de s'y intégrer.
Je ne voulais vraiment pas que cela fasse tant d'histoires. Et, je n'avais pas envie de parler de tout cela, j'avais juste envie d'oublier. Honnetement, mieux valait un message un peu trop franc qu'un commentaire de ma part durant le repas, que je n'aurais pas manqué de faire et qui aurait été bien plus embarassant et blessant..
Je ne suis pas parfaite ou sans failles. J'essaie de faire de mon mieux pour faire les choses bien mais parfois, ce n'est pas le cas. Je n'y peux rien.
J'en arrive maintenant à la partie la plus personnelle et la plus gênante pour moi.
Ce méli-mélo a déclenché une crise de confiance à l'interieur de ma tête. Le genre qu'on aimerait pas vivre à ma place. Je ne suis pas comme A., je ne parle pas de ma pathologie. Je suis finalement bien plus secrète que je ne le croyais par rapport à cela. Je ne suis pas au même niveau qu'elle non plus, et notre pathologie, bien que de la même famille ne se manifeste pas de la même maniere.
Cela fait trois ans que je me bats, trois ans que j'évolue, que je tente encore et encore. Je me monte et que je redescends, que je remonte pour m'écraser plus violement encore.
Et depuis le 7 Janvier, j'ai décidé qu'il en était vraiment assez. J'ai completement arreté de provoquer mes vomissements, et j'essaie d'avoir le maximum de contrôle sur mes crises qui deviennent de plus en plus rares mais qui restent une part d'une maladie, d'une vraie pathologie, pas d'un fantasme ou d'une crise d'adolescente du : je suis troooop groosse !Le problème, c'est que bien trop souvent les gens voient cela de cette manière, comprennent cela comme cela, ou ne le conçoivent pas du tout.
Les fois, où j'ai tenté ces dernières années, de parler de mes TCA ( troubles du comportement alimentaire ) avec des amis.. Ils n'ont pas compris et j'ai récolté des réponses comme:
<< Mais tu n'es pas grosse >>
<< Si tu te trouves trop grosse, mange un peu moins et équilibré et ça ira tout seul >>
<< Tu dois arreter ce n'est pas bien >>
ou
<< Oui, je te comprends, moi aussi je me sens trop grosse, regarde lààà, ça pend >>
Et, je ne peux blamer personne d'avoir réagi comme cela, parce que comme réagir face à une maladie qu'on ne voit pas ( comme l'anorexie qui finit par être visible ) et qui peut s'apparenter aux élucubrations des adolescentes.
Bref, tout cela pour dire que cela fait plus d'un mois que je suis sur la bonne voie mais que toutes ces histoires m'ont fragilisée dans mon rapport à moi-même, dans le regard que je porte sur moi, dans mon équilibre alimentaire. Je fais plus de 10 heures de sport par semaine, de la danse. Et je côtoie des femmes qui sont belles, fines, musclées et talentueuses et cela ne me posait aucun problème avant. Depuis deux semaines, c'est le calvaire. J'ai envie de vomir tellement, je ne suis pas comme elle. Et je serais prète à donner n'importe quoi pour ressembler à ses filles-là, pas parce que je me trouve trop grosse, ou laide ou molle ou quoi que se soit. Je me trouve plutot pas mal, la plupart du temps. Mais parce que j'ai la certitude que c'est ce qu'il faut que je devienne pour être aimée, pour être appréciée. Parce qu'au lycée, j'étais plus comme cela, que le 38 m'allait comme un gant, que j'avais des prétendants et ce genre de choses.
Maintenant, ce n'est plus le cas. Je n'ai même pas été capable de gagner l'amour d'un homme comme D.
J'ai comme le sentiment que je dois être comme ces filles pour être une bonne danseuse, que je dois être comme ces filles pour pouvoir me déplacer sans bruit et aussi disparaitre, ou alors pour briller.
Je vais dire une chose qui va horrifier mes amies mais quand j'ai vu A. samedi dernier, j'ai fait la fille choquée par ses jambes et ses bras si maigres qu'on se demande comment elle peut tenir debout mais en vérité, je l'ai trouvé belle et j'ai voulu être comme elle. J'aurais toujours voulu être une anorexique plutot qu'une boulimique, mais je suis de celles qui compensent par la nourriture quand ça ne va pas et non le contraire. De fait, la relation entre Ana et moi aurait été plutôt conflictuelle. Et, je n'ai rien de spécial qui puisse me démarquer des autres filles, je ne suis pas si grande que cela, je n'ai pas de jolis seins ou de beaux cheveux. Je sais faire un certain nombre de choses mais c'est toujours de manière générale. Quand je fais rire les autres, c'est de moi et quand ils me trouvent intelligentes c'est parce que je sais des choses que parfois ils ne savent pas. Je fais des études de langues parce que j'aime les langues pas parce que j'ai des facilités, je chante parce que j'aime cela, pas parce que j'ai une jolie voix, je pianote parce que j'aime cela, pas parce que je suis une virtuose. Et il en est de même pour tout ce que je fais.
Je fais les choses avec passion parce que je les aime et non parce que je suis spécialement bonne dans l'un des domaines. Et il faut croire que cela ne suffit pas au reste du monde.
J'ai déja envie d'arreter de parler de cette façon parce que j'ai le sentiment de me morfondre et que je n'aime pas du tout cela. Et c'est aussi pour cela que je ne suis pas du genre à me confier tant que cela... parce que j'ai l'impression de me morfondre et de parler pour rien parce que rien n'évoluera et que de toutes façons, les reactions des autres sont toujours décevantes.
Je crois que j'ai fait un peu le tour, et que pour une fois, j'ai fait quelque chose d'assez organisé et clair. Je ne suis pas tout à fait satisfaite parce que certaines choses ne sont pas dites ou retranscrites comme elles devraient l'être. Mais mettre des mots sur des sensations, des émotions, n'est pas une chose facile. J'ai toujours eu l'impression que cela dénature, vulgarise, banalise toutes ces choses abstraites.
vendredi 18 février 2011
lundi 14 février 2011
-Unintended-
Unexpected reality.
I hated you.
Tout cela pour le plaisir du spectacle, pour faire ce que les autres ne font pas, pour une salve d'applaudissements, pour l'amour d'un texte bien écrit. Je te déteste.
En vérité, je n'ai pas été en colère tout de suite mais dans l'heure qui a suivi. Quand tu as commencé à lire, mon coeur a fait un bon, comme à l'habitude, plus j'ai tremblé sur mes jambes parce que j'ai trouvé cela si émouvant et si beau et parce qu'en même temps, c'était drôle. Et B. a dit qu'il estimait que j'avais perdu le pari. Comme si cette nouvelle élucubration était une manière de parler de tes sentiments. Et là, la colère a germé au fond de mon ventre, quelque part, floue, hésitante puis plus forte, puis explosive.
J'ai cru que j'en voulais à B. d'estimer avoir gagné, et ensuite j'ai compris. Ce n'était rien d'autre que la douleur et l'amertume. Je ne sais pas pourquoi j'ai continué d'avoir ce ridicule petit espoir aux tréfonds du coeur. Je ne comprends pas.
Tout ça, ce n'était que du spectacle, un One Man Show à la M., une French Touch. Un mot pour toutes les filles qui voudraient bien voir que tu es drôle et séduisant et que tu n'as pas froid aux yeux. Bravo, maintenant elles savent toutes qui tu es, maintenant tu peux t'afficher encore et encore, et tenter de les séduire. Parce que c'est ça que tu aimes, séduire encore et encore. C'est si humiliant. J'ai eu envie de recracher mon estomac. J'ai eu envie de te dire combien c'était affreux de te voir parler d'amour, de te voir en parler si bien, avec tant d'assurance et d'humour comme si tu savais ce que c'était qu'aimer. Alors que non, alors que j'ai donné tout ce que je pouvais pour gagner ton amour, que j'en ai hurlé, pleuré et fait des crises parfois. Tout ça, pour cela ?
Pour une vile imposture dont tu es le fier auteur. Un rasoir contre mes veines pour une relation à sens unique, pour une amitié à sens unique et pour tes mots flanquées dans mes oreilles.
Le pire reste l'idée de ce pari. J'étais certaine que tu ne ferais rien pour moi, et lui certain qui si et il est tellement convaincu que c'était pour moi. Je n'avais pas pensé une seule seconde que tu ferais quelque chose pour toi à cette fichue Saint Valentin qui précède la Saint Claude. Parce que oui, c'était pour toi, uniquement pour toi, pour ton propre plaisir, celui de la reconnaissance. Pour un peu plus de fierté, de confiance. Pour un peu d'orgueil dans la boite à gants.
Et je me sens tellement idiote d'avoir seulement cru qu'il pouvait y avoir autre chose, de croire que tu es une personne admirable. Si bête d'avoir dans le coeur une pointe d'espérance. La certitude que tu peux faire tellement mieux, tellement plus. J'en ai des hauts de le coeur.
Le pire, c'est que ton texte est bien écrit, qu'il est intelligent, drôle et étonnant. Qu'il est comme toi. Le pire c'est que je t'aime et que je ne te dirais rien. Et que je vais cesser de t'en vouloir. Sale con.
Le pire c'est que tu es un BG, un de ceux là.. Ceux qui savent à quel moment quoi dire ou quoi faire. Ceux qui nous intriguent, qui nous énervent, qui nous font rire et qui nous blessent tellement plus que tous les autres, même plus violemment que tous ces idiots qui nous veulent pour un nuit, ou pour se prouver qu'ils ne sont pas gays, ou ceux qui s'attachent trop vite et qui nous étouffent.Je ne t'aimais pas pour cela, je t'aime pas pour cela, je ne t'aimerai jamais pour cela. Mais par contre, toi, tu me blesseras toujours, toujours à cause de cela.
Je frissonne de colère, de douleur, de tout ce que tu veux. Mais ça, ça, tu ne peux pas le comprendre ou ?
Tu peux compatir quand tu sauras, parce que peut-être que tu sauras, peut-être qu'un jour, tu vas m'en reparler et que je vais te lâcher cela comme un coup de revolver, dirait Cali. Et alors quoi ?
Je serai plus honteuse encore.
I hated you.
Tu m'as secoué les entrailles, Connard.
Tout cela pour le plaisir du spectacle, pour faire ce que les autres ne font pas, pour une salve d'applaudissements, pour l'amour d'un texte bien écrit. Je te déteste.
En vérité, je n'ai pas été en colère tout de suite mais dans l'heure qui a suivi. Quand tu as commencé à lire, mon coeur a fait un bon, comme à l'habitude, plus j'ai tremblé sur mes jambes parce que j'ai trouvé cela si émouvant et si beau et parce qu'en même temps, c'était drôle. Et B. a dit qu'il estimait que j'avais perdu le pari. Comme si cette nouvelle élucubration était une manière de parler de tes sentiments. Et là, la colère a germé au fond de mon ventre, quelque part, floue, hésitante puis plus forte, puis explosive.
J'ai cru que j'en voulais à B. d'estimer avoir gagné, et ensuite j'ai compris. Ce n'était rien d'autre que la douleur et l'amertume. Je ne sais pas pourquoi j'ai continué d'avoir ce ridicule petit espoir aux tréfonds du coeur. Je ne comprends pas.
Tout ça, ce n'était que du spectacle, un One Man Show à la M., une French Touch. Un mot pour toutes les filles qui voudraient bien voir que tu es drôle et séduisant et que tu n'as pas froid aux yeux. Bravo, maintenant elles savent toutes qui tu es, maintenant tu peux t'afficher encore et encore, et tenter de les séduire. Parce que c'est ça que tu aimes, séduire encore et encore. C'est si humiliant. J'ai eu envie de recracher mon estomac. J'ai eu envie de te dire combien c'était affreux de te voir parler d'amour, de te voir en parler si bien, avec tant d'assurance et d'humour comme si tu savais ce que c'était qu'aimer. Alors que non, alors que j'ai donné tout ce que je pouvais pour gagner ton amour, que j'en ai hurlé, pleuré et fait des crises parfois. Tout ça, pour cela ?
Pour une vile imposture dont tu es le fier auteur. Un rasoir contre mes veines pour une relation à sens unique, pour une amitié à sens unique et pour tes mots flanquées dans mes oreilles.
Le pire reste l'idée de ce pari. J'étais certaine que tu ne ferais rien pour moi, et lui certain qui si et il est tellement convaincu que c'était pour moi. Je n'avais pas pensé une seule seconde que tu ferais quelque chose pour toi à cette fichue Saint Valentin qui précède la Saint Claude. Parce que oui, c'était pour toi, uniquement pour toi, pour ton propre plaisir, celui de la reconnaissance. Pour un peu plus de fierté, de confiance. Pour un peu d'orgueil dans la boite à gants.
Et je me sens tellement idiote d'avoir seulement cru qu'il pouvait y avoir autre chose, de croire que tu es une personne admirable. Si bête d'avoir dans le coeur une pointe d'espérance. La certitude que tu peux faire tellement mieux, tellement plus. J'en ai des hauts de le coeur.
Le pire, c'est que ton texte est bien écrit, qu'il est intelligent, drôle et étonnant. Qu'il est comme toi. Le pire c'est que je t'aime et que je ne te dirais rien. Et que je vais cesser de t'en vouloir. Sale con.
Le pire c'est que tu es un BG, un de ceux là.. Ceux qui savent à quel moment quoi dire ou quoi faire. Ceux qui nous intriguent, qui nous énervent, qui nous font rire et qui nous blessent tellement plus que tous les autres, même plus violemment que tous ces idiots qui nous veulent pour un nuit, ou pour se prouver qu'ils ne sont pas gays, ou ceux qui s'attachent trop vite et qui nous étouffent.Je ne t'aimais pas pour cela, je t'aime pas pour cela, je ne t'aimerai jamais pour cela. Mais par contre, toi, tu me blesseras toujours, toujours à cause de cela.
Je frissonne de colère, de douleur, de tout ce que tu veux. Mais ça, ça, tu ne peux pas le comprendre ou ?
Tu peux compatir quand tu sauras, parce que peut-être que tu sauras, peut-être qu'un jour, tu vas m'en reparler et que je vais te lâcher cela comme un coup de revolver, dirait Cali. Et alors quoi ?
Je serai plus honteuse encore.
dimanche 13 février 2011
Inscription à :
Articles (Atom)


