dimanche 17 octobre 2010



Il n'est pas encore là .

Anne, you can hide you know ?

 Il va arriver...
J'ai essayé d'être jolie en ayant l'air naturelle et décontractée..
Il est 22 h 30 alors normal.. Je ne vais pas avoir encore une robe ou un truc du genre.
Le truc des yeux juste mascarés, les lèvres au rouge à lèvres effacé simplement pour l'effet..
C'est d'une bétise larmoyante. Je rougis déja. Il est tard et je suis contrariée qu'il vienne si tard.
Mais, il vient. Et c'est lui qui le voulait.

Trouver deux morceaux. Qui me décrive, qui me fasse résonner, que me fasse vibrer et qui les fasse vibrer aussi. Trouver le bon registre, la bonne tenue. La perfection. Passer et réussir.
Passer à la TV ?
Je ne sais pas.
Tremblotante, j'écoute morceau sur morceau. Tentant de trouver la perle rare, la perle noire qui me fera briller le 2 novembre. Le comble d'une fille comme moi... Participer au casting d'une émission qu'elle boycotte de tout son être.
Je dois me prouver que je vaux quelque chose vocalement. Que je n'ai pas d'illusions trop belles sur mes capacités, sur cette voix qui fait ma fièrté et mon orgueil même.
Cette voix que je cache parfois comme un trésor, cette voix pleine d'émotions se cachant à l'interieur manquant de spontanéité.

Mon Dieu, Chele !
Tu es en retard. Je suis fatiguée.
Il me plait.
je suis morte de peur. Je suis morte de peur !
Mais je le ferais, j'ai gagné à Europapark après tout.

samedi 16 octobre 2010

Half Life.

Ce que l'on commence. Ce que l'on finit. Ce qu'on abandonne. Ce qu'on devrait continuer. Ce qu'on abandonne avec d'avoir commencé.
Ce que l'on prend en affection, ce qu'on ne veut pas abandonner. Ce que l'on veut continuer. Ce que l'on veut rêver, et réaliser. Et puis les regrets.
Ca fait plusieurs jours que j'ai envie d'écrire mais je n'ai pas pris le temps de le faire. Alors que David Gray me berce et me fait frissonner ( Merci J-G pour cette délicieuse chanson. ), un autre David trotte dans ma tête. Un de ces mecs " Outgoing " que tout le monde aime. Un de ces mecs qui agacent parce qu'ils n'ont que notre taille... Parce que c'est la seule chose ( faussement ) négative qu'on trouve à dire sur eux.. 
C'est agaçant d'être entrain de rougir et d'être pendue à son téléphone toute la journée comme si on avait 14 ans et que c'était la première fois qu'un garçon s'interessait à nous. Le fait est que NON, ce n'est pas le première fois, c'est d'ailleurs bien plus la quizième fois que la premiere...
Et pourtant, j'ai l'impression d'être née ce matin .. avec la dernière pluie strasbourgeoise.
C'est un peu drôle. Un peu agaçant et surtout un peu surprenant.

Je suis surprise par ces mots, par ces gestes, par ces instants de folie. Et je me sens rougir. Parfois pour rien, juste parce que j'y pense dans un restaurant chinois, ou chez Clémence ...
Je n'attendais rien, je ne voulais rien. Et, je ne sais pas...

Je vais raconter les deux choses qui m'ont rendu heureuse hier .
- Je me suis achetée une super nouvelle robe chez MNG alors que je me baladais avec Imogen ma copine chinoise.
- J'ai réussi à ne pas lui écrire de la journée ( alors que j'en mourrais d'envie au moins 57 fois ) et qu'il m'a finalement écrit rien que pour me souhaiter bonne nuit.. ( et il a osé dire que ce n'était rien... alors qu'il n'avait jamais écrit de lui-même avant hier soir)


Je ne suis pas amoureuse de lui. Pas encore allons. Il ne faut pas exagérer..  La dernière année et demi de célibat a été la meilleure des leçons de non-attachement que je n'aurais jamais... J'espère !
Alors, bon là.. J'en parle comme si c'était terminé alors qu'en vérité .. Je n'en suis pas tellement sure.
Mes repères de ce côté sont un peu faussés je crois.. Parce que justement, j'ai été SEULE et STUPIDE pendant un trop long moment.
Alors que va-t-on dire ?
Qu'il me plait bien. C'est une bonne définition en accord avec la réalité, je crois.

D'un autre côté, j'ai déja envie de lui écrire pour lui dire bonjour,  alors que je remercie encore J-G pour un autre merveilleux morceau de musique de Craig Armstrong qu'il m'a fait découvrir ( Musique que D qualifierait de classique .. Ce qui n'est pas tout  à fait faux pour le coup .. Mais Coldplay ... c'est pas classique nom de non ! )

Il se passe de drôles de choses dans la viie. Je vais aller prendre un bon bain bien chaud pour me délasser le corps de toutes les tensions de la semaine ainsi que des vilains microbes qui ont tenté de m'attaquer !  Je vais pour commencer finir ma tisane ouii et ensuite, je reprendre Sartre là où je l'ai laissé hier soir.. ET puis beaucoup d'autres choses encore aussi je crois... je vais peut-être lui écrire aussi. Je lui ai beaucoup demandé hier soir.. J'ai fait ma controlante pour voir.. [Camille- Ta douleur ]
Et, même s'il ne s'en est pas rendu compte ( ce dont je doute sérieusement !!! ), j'aimerai bien réussir à me débarasser de ces vilaines habitudes.

POint Inquiétant de la journée d'hier et de ce matin : J'ai mal pensé deux fois. Mal comme avant . Je dois  faire attention à moi en gros. [The Kooks-  Seaside ].
Je finis ma tisane et hop..

 Au fait, il pleut et j'ai cru que Spiral était ouvert aujourd'hui... Je me suis déplacé exprès à 9 heures et c'était fermééé ! Je déteste çaaa !

mercredi 29 septembre 2010

Sick and Tired.

 Les aiguilles tournent et tournent encore... Je m'arrange pour que tout avance. Tout excepté moi.
Je crains de me battre, crains de mourir au combat. Je n'en sortirai pas.
Mourir au combat, à la guerre, mourir jusqu'à la fin.
Cracher la vie, cracher la vie pour un souffle de mort.  Marcher sur l'espoir, l'écraser, l'étouffer, le briser. Se battre et tomber. Se rendre et tomber. La fatigue, la maladie, la fin... L'habituel combat contre le temps qui passe et qui ne nous laisse pas le temps de devenir autre, qui ne nous laisse pas le temps de la projection vers quelque chose de meilleur. Qui nous laisse des brides ... Hope... de bonheur, d'envie pour plus de naïveté, pour monter plus haut et tomber plus bas. Là, où les sentiments ne sont plus que des mots, là, ils ne habitent plus, ils nous hantent au mieux.  Ces mots, ceux que l'on prononcent pour parler de maux... Voilà ce qu'il en reste : de l'Indifférence, de l'Agacement. Rien de plus, Rien de moins.
Un regard autour de nous, devant ? Non. Derrière ? Pour y voir toute l'énergie introduite dans une guerre, perdue dans la guerre. Un combat de trop ? ET pourtant l'intuition qu'il y en aura d'autres. Contre le temps, contre la vie, contre les autres et contre soi. Surtout.
Et un regard sur les autres, sur leur sourires, leurs baisers. Une envie de les haïr, d'aller leur cracher au visage. L'incompréhension, puis l'impuissance. Un regard puis on ferme les yeux, un mot et puis on se tait. Les maux et le coeur s'enferme dans une tour d'ivoire.
Un regard. Un sourire... Menteur.
La force, la volonté et bonjour le désastre.
Caroline et les éspérances folles.
Une chanson d'Indochine. Un mot de Mickey. Et le Monde s'éteint.
le combat puis la faim. Le combat puis la mort.
Ou bien.
Un combat comme une histoire sans fin.. Un combat où l'on s'épuise, où s'écrase, où l'on s'écrit.. Jamais on ne peut abadonner, jamais on ne baisse les bras et toujours on trouve la force, même blessé, de se relever d'aller plus loin encore. D'aller toujours plus haut. Toujours plus bas..
Et le combat ne s'arrete pas.

samedi 25 septembre 2010

Comme un goût amer...

MOn gars, si tu crois que les choses vont se passer comme cela... Tu te fous bien le doigt dans l'oeil. Si tu crois que je vais me laisser avoir encore, tu te trompes.
Il y a un jour où les choses doivent se mettre en place et ce jour aurait du arriver il y a longtemps.
Je suis en colère contre toi, contre moi. Contre nous... parce que tu ne fais que ce qui te plait et moii aussi, je fais toujours les choses comme il te plait..
Je vais me faire violence et tu as la sentir passer et même si tu dois finir sur les genoux, même si tu dois en crever, tu y passeras toiiii.
C'est la fin des haricots. A partir de maintenant, tu cesses de te reposer sur tes lauriers.
Je te déteste et je vais te faire payer les chiffres de ces dernieres années.

dimanche 12 septembre 2010

PLL.PLL .PLL .PLL .PLL.

Même quand tout semble aller le mieux du monde.
Une zone d'ombre vient gacher tous les efforts que j'ai pu faire.
Je voudrais être Hanna Marin.
Je suis entrée dans un magasin et j'ai aimé glousser devant des vetements vraiment .
H-O-R-S    D-E      P-R-I-X.
Je voudrais être Hanna Marin.
Je voudrais être Hanna Marin.

Est-ce honteux de vouloir devenir une Miss Perfection ?  C'est d'un ennui.
Entrer dans un 36 ?
Porter du Prada ?

Je suis une Fille, c'est incontestable.
Je suis folle, c'est inadmissible.

lundi 23 août 2010

Dans ta nuit, je trempe ma plume...

Un mélange de plaisir et d'incompréhension. Tu es comme une chanson de Lady Gaga. Je ne comprends pas toujours tout ce qu'elle m'inspire mais j'aime beaucoup. Tu es un Alejandro.
J'ai peur de te faire confiance et pourtant il y a un lien étrange entre nous, quelque chose que je ne peux pas appeler de la séduction parce que je n'essaie pas de te séduire et tu n'as pas besoin de me séduire pour que je sois conquise.
Tu es un placebo, tu me mets à nue et tu me tires vers le haut. Et j'en aime un autre. Je n'attends plus rien de toi et pourtant je recois tant. Tu donnes tant sans en avoir conscience. Je suis touchée par la personne que tu es sans comprendre pourquoi. Je pleure de ta douleur et de ton amour pour une autre.
Alors c'est certain, un mélange de plaisir et d'incompréhension, de désir et d'intrigue..
Je te connais et pourtant, j'ai le sentiment d'avoir des millards de choses  à apprendre à ton sujet.  Je voudrais partager un peu de ta vie sans vraiment savoir pourquoi. Je ne pensais pas pouvoir apprendre tant de choses de toi et pourtant tu me pousses toujours plus loin et tu n'hésites pas à me jeter la pierre quand il le faut.
Tu es  tant changé en comparaison de nos débuts. Tant changé en ces trois années.
Je devrais peut-être être amoureuse de toi mais je n'en ai pas envie. Je n'ai pas envie d'être un genre de copine ou que sais-je.
Tu es quelqu'un de vraiment bizarre, de vraiment drôle.

mercredi 11 août 2010

Méfie-toi l'Escargot.

Quelque chose de différent à l'interieur.
Et cela n'a à voir qu'avec moi. Personne n'en est l'instigateur. Pas T. ni A.
Je jalouse les autres et je l'avoue pour la premiere fois. Je déteste tous ces " je t'aime" toute cette Guimauve qui donne mal au ventre. Je hais cela plus que n'importe quoi et pourtant, je me tiens au bord de l'amour, Rêveuse.
Et j'ai même peur de n'être plus capable de dire " Je t'aime" ni de le concevoir en mon esprit. Quand ces mots me sont venus à l'esprit, j'ai ri. Parce que tout ceci parait absurbe et sans interet. Je ne peux apprécier quelqu'un à ce point. Parce que mes dernieres approches ont été des catastrophes. Des Tsunamis déstructeurs. des montagnes écroulées sur mon visage. Comme un mur devant mes yeux.
Eben  !
Je n'ai même plus envie de ne plus chercher. Quand je cherche, je ne trouve pas et lorsque je ne cherche plus, j'ai l'impression de ne pas trouver tout en cherchant sans chercher. Et quand, une explosion se produit devant mes yeux. C'est une déception qui sort de cela. Comme si j'allais assister à un magnifique feu d'artifices mais qu'au dernier moment, un enculé me mettait la main devant les yeux pour m'empecher de voir ce que cela fait vraiment. Et quand Je rouvre les yeux. La nuit sans lune et sans étoiles s'est à nouveau imposée sur mon univers.
Alors, je jalouse les joues rosées, les regards ébahis et rêveurs. Les sourires niais. Je jalouse les baisers, les souvenirs et les trucs à deux. Les " tu me manques" , " Je t'aime " et les " Je sais qu'elle en vaut la peine".

Pourtant il parait que je suis magnifique, séductrice et séduisante, que je suis sexy...
Je sais ce que je veux, je suis quelqu'un de génial m'a-t-on dit. Je parle bien, je me tiens correctement, je suis sérieuse dans ce que j'entreprends, je suis drôle et je suis la plus courageuse de toutes les animatrices...
Pourtant, je suis seule. Et quand je ne le suis... Je merde.
Ce n'est même pas un coup de pub ou que sais-je... On m'a dit tout cela, on a pensé tout cela de moi.
Et pourtant...

Blabla... Dans le même temps, je me fiche de tout cela.
Quelque chose a changé parce que je commence à vivre pour moi, à me sentir bien sans que l'on me dise que je suis belle ou je ne sais quoi. J'apprends vraiment et je vais bien par moi et pour moi.
Alors vais-je vraiment faire comme si j'étais malheureuse ?!
Non, parce que je ne le suis pas.


jeudi 5 août 2010

 Je n'aime pas les vies tranquilles. Tout m'ennuie. Je n'ai pas faim.
Je déteste les couples. Je déteste les couples. Je déteste les couples.
Stop time.
Fuck.
You're not listening to me.

mercredi 21 juillet 2010

Film III

A. L'éternel, Le parfait, L'étonnant. L'incroyable. L'intouchable.
A. Rien qu'une lettre, rien qu'un mot, rien qu'un prénom et l'infini.
Je ne trouve pas les mots parce qu'il n'y en a pas. Il n'y a pas de mots mais seulement de la tendresse. Entre nous tous, il n'y a eu que de l'amour, que de l'osmose. Seule la perfection semblait signifier quelque chose.
Voilà ce que nous étions à nous 6. Une perfection et l'Illusion d'un amour éternel, sans limite.
Il existe une histoire sans fin qui ne termine que lorsque l'un de nous renonce à cet amour.  Je ressens la force de ces caresses inexistantes. Les brûlures de cet amour partagé sans l'être jamais.
A.
A.
A...
S'il m'avait accordé ne serait-ce qu'un baiser, j'aurais hurlé à la mort, j'aurais plongé. J'aurais laissé les larmes noyer ce monde, vide sans lui.
Dans ses bras, je ne sais ce qu'était le monde mais il était plus intense que jamais. Je sens la violence me prendre, la rage de l'avoir laissé partir sans avoir pu rien dire, sans avoir pu lui arracher ce qui aurait pu être si parfait entre nous.
Quand A. était à mes côtés, j'avais peur qu'il ne s'agisse que d'un désir éphémère. Maintenant qu'il est loin... Je ressens l'éternel. Je ressens la douleur. L'absence.

Dans ses yeux quelque chose d'inexplicable, une envie de sourire et de disparaitre à la fois.
Une envie d'être et de ne plus être.
N'être qu'à lui. Et la jalousie des autres qui s'aiment et qui se montrent.
Je ne sais même pas si j'étais comme il aime une femme.

lundi 5 juillet 2010

Donnez-moi le chiffre parfait.
La minceur n'est pas un problème.
Tant qu'elle n'est pas maladive.
Je n'ai pas dit Maigreur.

Don call my name, Alejandro, I'm not ur babe, Fernando...

56. L'absolu. Le Parfait. L'Intouchable. L'Inespéré.
LG. Un rêve. Une illusion. Une Douleur.
Le Néant. Espoir Malsain.

Les reportages disent beaucoup de choses drôles et profondément sensées. Voilà qui est détestable.
Les amants d'une soirée, d'une nuit. Les amants d'un passé. Un drôle de passé inespéré.
N'avoir peur que d'être soi. Se dépasser et tant pis pour la décroissance. Tant pis pour la mesure.


 " Il pleut - C'est merveilleux. Je t'aime
   Nous resterons à la maison :
  Rien ne nous plaît plus que nous même
  Par ce temps d'arrière-saison
  Je t'aime. Oh ! Ce bruit d'eau qui pleure
  Qui sanglote comme un adieu.
  Tu vas me quitter tout à l'heure :
   On dirait qu'il pleut dans tes yeux "

                                     Francis Carco.


 Speechless.

jeudi 10 juin 2010

Don't lie.

Se sentir seule mais n'être pas gênée pour une fois. Sentir que l'on doit changer les choses. Pour soi. Se dire que l'on doit devenir indépendante pour de vrai ! Sentir qu'on le peut pour la premiere. Tenter d'écrire. Tenter de redevenir quelqu'un d'hors-pair d'abord parce que l'on a conscience de s'etre éloignée de soi et ensuite pour n'avoir jamais à entendre à nouveau que l'on est entrée dans les normes. Autant dire que je devenue normale et chiante.

J'avoue m'être perdue. J'avoue avoir coulé en prépa, avoir noyé celle que j'étais. j'avoue avoir perdu beaucoup. Pour acquérir quoi ? Encore un peu de chemin à parcourir en plus pour sortir de la merde ...
J'ai mal au dos et la danse me manque. mes séances aussi. Et mes cachets contre le stress aussi. je suis presque au bout de la boite. J'ai honte d'en avoir besoin. Honte de savoir que sans eux, je suis une catastrophe embulante. Boule de nerf.
J'ai hâte. P va venir à la maison. Je suis en vacances. Et je vais aller courir demain matin et aussi demain soir tiens !